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ECLAIRAGE-L'administration US face à Trump, entre résistance et inquiétude

Reuters01/02/2017 à 16:48
    par Warren Strobel et Lesley Wroughton 
    WASHINGTON, 1er février (Reuters) - Au département d'Etat, à 
Washington, la contestation a commencé quelques heures après la 
signature par le président Donald Trump vendredi soir d'un 
décret suspendant l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants de 
sept pays musulmans. 
    La grogne est montée pendant le week-end. Un projet de 
mémorandum critiquant la politique du nouveau président des 
Etats-Unis a commencé à être rédigé pour être diffusé par 
courriel aux ambassades américaines dans le monde entier, 
racontent des responsables qui ont participé à l'opération. 
    Mardi, douze jours à peine après l'investiture du nouveau 
président républicain, une note comportant 900 signatures a été 
remise au bureau de planification politique du département 
d'Etat via "le canal de la contestation", une voie interne 
servant à exprimer sa désapprobation. 
    De là, elle a été répercutée à d'autres hauts responsables, 
explique quelqu'un au fait de la procédure. 
    Le porte-parole de la Maison blanche, Sean Spicer, a déclaré 
lundi être au courant de cette note et lancé à propos des 
diplomates : "Soit ils acceptent le programme, soit ils s'en 
vont". 
    Ce document est un exemple parmi d'autres de l'inquiétude, 
et dans certains cas de la résistance, qui se propage au sein de 
l'administration fédérale face aux décisions parfois inattendues 
prises par le nouveau chef de la Maison blanche, qui n'hésite 
pas, en plus, à contourner certains organismes chargés de leur 
mise en oeuvre.  
    C'est ce qui ressort de la vingtaine d'entretiens qu'ont eus 
des journalistes de Reuters avec des responsables américains, 
anciens et actuels, qui ont tous requis l'anonymat et dans 
certains cas ont demandé que le ministère dont ils relèvent ne 
puisse pas être identifié. 
     
    SAUVEGARDÉES À LA HÂTE 
    L'un d'eux raconte que certains diplomates se sont demandés 
via leur association professionnelle, l'American Foreign Service 
Association, s'ils pouvaient prétendre à une assurance en 
responsabilité civile qui couvrirait leurs frais juridiques en 
cas d'action disciplinaire intentée contre eux. 
    Dans d'autres ministères, la recherche scientifique et 
d'autres informations sensibles, sur le changement climatique 
notamment, ont été sauvegardées à la hâte de crainte que le 
nouveau gouvernement n'ordonne leur suppression des sites 
internet. 
    Les fonctionnaires se servent aussi d'une cinquantaine de 
comptes alternatifs Twitter pour critiquer la nouvelle équipe au 
pouvoir. Reuters n'a pu vérifier qui était derrière ces comptes 
non officiels. D'autres encore se demandent s'ils ne vont pas 
quitter la fonction publique. 
    Ce qui inquiète les "frondeurs", c'est surtout la propension 
de Donald Trump à prendre ses décisions sans consulter les 
structures compétentes ni les membres du Congrès. 
    "Quand on veut faire passer des choses qui ont des 
conséquences en matière de politique étrangère et de sécurité 
nationale, il est nécessaire qu'il y ait consultation", déclare 
un fonctionnaire de carrière qui travaille dans un service 
chargé de mettre en oeuvre le décret anti-immigration. "Mais il 
n'y a pas eu de consultation sérieuse, quoi qu'ils en disent." 
    Un fonctionnaire de la Commission fédérale de Communications 
(FCC) dit qu'il songe à partir. Beaucoup dans cette structure 
craignent d'être écartés du processus de décision, dit-il. 
    Le sénateur Bob Corker, président de la puissante Commission 
des Affaires étrangères du Sénat, et, comme Donald Trump, 
républicain, dit avoir été informé du décret anti-immigration 
une fois celui-ci signé par le président. 
     
    "PAS DE PANIQUE" 
    Bob Corker explique qu'il s'est entretenu dimanche avec des 
représentants de la Maison blanche sur la nécessité d'une 
coordination entre les différentes agences administratives. A 
son avis, le message est passé. 
    Les nouveaux présidents qui sont favorables à un 
gouvernement a minima, et notamment les républicains, ont 
souvent des accrochages avec l'administration fédérale. 
    Ainsi, au tout début de son mandat, en 1981, Ronald Reagan 
avait licencié 11.000 contrôleurs aériens grévistes qui avaient 
refusé d'obtempérer à son ordre de reprendre le travail. 
    Mais, pour Philip Wallach, du groupe d'études Brookings 
Institution, l'hostilité apparente de Donald Trump à ceux 
chargés de mettre en oeuvre sa politique est tout autre. 
    "Il y a certainement quelque chose avec l'attitude arrogante 
de Trump qui fait dire qu'il s'engage dans un combat parti pour 
durer avec l'administration, plutôt que de travailler à 
développer une bonne relation", commente Philip Wallach. 
    Plusieurs responsables administratifs disent avoir conseillé 
à leurs subordonnés de ne pas réagir trop vite au début de la 
présidence Trump. 
    "Certaines choses que Trump fait sont stupides et n'ont pas 
de sens d'un point de vue managérial", dit un responsable du 
département d'Etat de qui dépendent de nombreux fonctionnaires. 
    "Mais j'ai dit aux gens de mon équipe d'être professionnels 
et de rester calmes. Pas de panique !", confie-t-il. "Qu'est-ce 
que je peux leur dire d'autre ? Il faut que quelqu'un soit 
adulte. Sinon, ça va être la pagaille." 
    Dans son discours d'adieu mardi devant une centaine de 
personnes au département d'Etat, Thomas Countryman, le 
sous-secrétaire d'Etat pour le contrôle des armes et la sécurité 
internationale, a appelé ses collègues à rester. 
    "Nous avons le devoir de rester et de donner nos meilleurs 
conseils professionnels, avec loyauté, au nouveau gouvernement", 
a-t-il déclaré. "Parce qu'une politique étrangère sans 
professionnels est, par définition, une politique étrangère 
d'amateurs." 
 
 (Avec John Walcott, Jonathan Landay, Matt Spetalnick, David 
Rohde, John Shiffman, Roberta Rampton, Valerie Volcovici, Arshad 
Mohammad, Patricia Zengerle, Mark Hosenball, Emily Stephenson et 
Daniel Weissner, Danielle Rouquié pour le service français, 
édité par Gilles Trequesser) 
 

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