Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

EADS veut rassurer ses actionnaires sur sa mue

Reuters27/03/2013 à 15:45

EADS VEUT RASSURER SES ACTIONNAIRES SUR SA MUE

par Tim Hepher et Cyril Altmeyer

AMSTERDAM/PARIS (Reuters) - EADS s'est efforcé mercredi de rassurer les actionnaires sur les implications de la mue historique de la gouvernance qu'ils ont votée, leur promettant une politique de dividende plus attractive et assurant que le groupe resterait protégé contre des OPA hostiles.

Les actionnaires ont approuvé mercredi lors d'une assemblée générale extraordinaire à Amsterdam ce changement de gouvernance et donné leur feu vert au lancement d'un programme de rachat d'actions portant sur un maximum de 15% du capital de la maison-mère d'Airbus.

Le groupe d'aérospatiale et de défense, qui opère sa transformation la plus spectaculaire depuis sa création en 2000, aura un actionnariat simplifié, la France et l'Allemagne ayant chacune 12% de son capital, l'Espagne 4% et un flottant porté d'environ 50% à 72% du capital.

EADS se débarrasse ainsi de l'imbroglio actionnarial qui pesait sur son fonctionnement et se dégage pour l'essentiel des influences étatiques, lui permettant se réinventer une stratégie en s'appuyant sur les succès d'Airbus.

"C'est un moment très crucial, un nouveau chapitre pour EADS, puisque nous nous préparons à dissoudre le fameux pacte actionnaire qui a donné à EADS une stabilité pour sa croissance", a déclaré aux actionnaires Arnaud Lagardère, président sortant du conseil d'administration.

Le gérant commandité du groupe de médias éponyme, qui présidait le conseil seulement depuis fin mai 2012, devrait céder son fauteuil à Denis Ranque, ex-patron de Thales.

Lagardère et le constructeur automobile allemand Daimler, qui représentaient les intérêts respectifs de la France et de l'Allemagne dans le pacte qui disparaît ce mercredi, devraient sortir du capital d'EADS cette année.

Arnaud Lagardère a confirmé dans un entretien publié mercredi par Les Echos que la cession de la participation restante de 7,5% de son groupe dans EADS devrait se faire avant l'été.

L'Espagne, qui devrait ramener sa participation aux environs de 4%, pourra vendre d'ici au 9 avril jusqu'à 1,15% des parts qu'elle détient dans le capital du groupe, a précisé EADS dans un communiqué publié avant l'AG. L'Etat espagnol devrait récupérer ainsi environ 400 millions d'euros.

L'action EADS a gagné 34,7% depuis le début de l'année après un gain de 22% en 2012. Elle cède 2,99% à 39,70 euros mercredi vers 13h25 à la Bourse de Paris, donnant une capitalisation de 32,9 milliards.

Madrid pourra ainsi renflouer ses caisses pour faire face à la crise, alors que Paris a parallèlement annoncé la cession d'une participation de 3,12% dans l'équipementier d'aéronautique, de défense et de sécurité Safran pour 448,5 millions d'euros.

Le président exécutif Tom Enders a assuré aux actionnaires que le nouvel EADS serait doté des protections nécessaires pour éviter qu'il ne devienne une proie.

La France et l'Allemagne disposeront notamment chacune d'une "société holding de défense" où seront logés leurs intérêts stratégiques spécifiques, notamment en matière d'armement nucléaire.

L'ex-président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet et l'ancienne présidente du groupe nucléaire public Areva Anne Lauvergeon, qui ont été tous deux pressentis pour diriger le conseil d'administration d'EADS, y représenteront les intérêts français.

VERS UNE POLITIQUE DE DIVIDENDE PLUS ATTRACTIVE

Tom Enders, et le responsable de la stratégie du groupe, Marwan Lahoud, peuvent ainsi concrétiser la réorganisation du groupe, fruit d'un accord signé en décembre dernier sur les ruines du projet de fusion avec le britannique BAE Systems.

La réorganisation prendra effet le 2 avril, a précisé mercredi EADS dans un communiqué. Le délai s'explique par le week-end pascal pendant lequel le greffe néerlandais chargé d'enregistrer l'accord sera fermé.

L'une des premières tâches du nouveau conseil sera de mettre en oeuvre le programme de rachat d'actions dont il fixera le montant, les modalités et le prix en fonction des conditions du marché.

Tom Enders a précisé qu'il ne devrait pas dépasser un tiers du dernier solde en date de sa trésorerie nette. Celle-ci atteignait 12,3 milliards d'euros au 31 décembre 2012.

Il a également indiqué que le groupe ne procéderait pas à une augmentation de capital et que la politique de dividende du nouveau conseil serait probablement "beaucoup plus attractive que par le passé".

EADS a proposé un dividende de 0,60 euro par action au titre de 2012 contre 0,45 euro pour 2011. L'assemblée générale annuelle du groupe est prévue le 29 mai.

Tom Enders, qui va pouvoir discuter avec le nouveau conseil de la révision stratégique en préparation du groupe, s'est montré confiant dans sa capacité à continuer à améliorer ses performances, après un bond de 68% de son bénéfice d'exploitation avant exceptionnels en 2012 grâce à Airbus.

Le directeur financier Harald Wilhelm a précisé de son côté que les contrôles effectués sur le programme à risque du futur long-courrier A350 d'Airbus permettraient de limiter tout impact trop important sur la trésorerie.

Avec Blandine Hénault, édité par Jean-Michel Bélot


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.