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Dopage : l'intrigant virage stratégique de l'Union cycliste internationale
Le Monde08/11/2019 à 19:24

L'UCI devrait fermer dans un an sa fondation antidopage. Pour une meilleure efficacité en s'appuyant sur la nouvelle Autorité de contrôle internationale (ITA), assure son président. D'autres avancent des raisons moins avouables.

Pionnier dans l'externalisation de sa lutte contre le dopage, le cyclisme va-t-il rentrer dans le rang ? L'annonce, le mois dernier par l'Union cycliste internationale (UCI), qu'elle allait « étudier l'opportunité d'une collaboration future » avec la jeune International testing agency (ITA, Autorité de contrôle internationale dans sa traduction française), n'a pas manqué d'étonner.

Créée en 2008, la Fondation antidopage pour le cyclisme (CADF), dont l'indépendance a été renforcée cinq ans plus tard, a construit depuis l'un des programmes de contrôles les plus sérieux du mouvement sportif - même si son efficacité est difficile à évaluer.

Elu en 2017 à la présidence de l'UCI, le Français David Lappartient s'était engagé à renforcer son indépendance et à lui confier la gestion des sanctions - un élément crucial qui suit la découverte d'un cas positif. Deux ans plus tard, il semble acter le démantèlement de cette structure à compter de 2021.

« Nous en sommes au début du processus et nous devons en évaluer tous les aspects, temporise David Lappartient. Je continue de dire que la CADF fait du bon travail. Mais il faut se remettre en question : la plupart des réseaux de dopage qui tombent sont omnisports. Est-il cohérent de s'occuper uniquement du vélo ? Echanger, au sein de l'ITA, au sein d'un pôle d'investigation plus étoffé pourrait être efficace pour tous. »

David Lappartient évoque des « lignes rouges » dans un futur accord avec l'ITA, telle que la garantie que « chaque employé de la CADF s'y voie proposer un poste » - sa directrice Francesca Rossi rejoindra dès le 1er janvier 2020 l'Agence française de lutte contre le dopage - ou que « notre argent (environ 7 millions d'euros par an, N.D.L.R.) continue de servir la lutte antidopage dans le vélo ».

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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