1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Donald Trump en Syrie : la politique de la girouette
Le Parisien09/10/2019 à 10:23

Donald Trump en Syrie : la politique de la girouette

Comme une impression de déjà-vu. Ce mardi, après avoir menacé de retirer ses troupes de Syrie - livrant les Kurdes à la menace d'une offensive turque - Donald Trump a finalement fait volte-face, revenant sur ses déclarations.Les troupes américaines ne seront pas démobilisées mais déplacées. Et seulement 50 à 100 soldats sont concernés, non pas la totalité des forces présentes à la frontière syrienne. Un rétropédalage dans les règles de l'art, que le président américain maîtrise à la perfection.« Aucune diplomatie, aucune vision du monde »Car depuis le début de sa présidence, Donald Trump a habitué la communauté internationale à ce genre de revirements. Dès 2017, alors qu'il vient d'être élu, le président américain donne un exemple de sa politique de la girouette : après des mois d'escalade des tensions avec la Corée du Nord, des menaces et des propos méprisants envers Kim Jong-Un... Donald Trump finit par accepter de rencontrer le leader nord-coréen seulement quelques mois plus tard.Pour Nicole Bacharan, politologue spécialiste des Etats-Unis, et autrice du « Monde selon Trump », c'est simple : Donald Trump « n'a aucune de diplomatie, aucune de vision du monde. Sa seule logique, c'est'les Etats-Unis d'abord'». En suivant ce raisonnement, donc, le président américain considérait que maintenir des soldats en Syrie coûtait trop cher à son pays. Il a donc annoncé le retrait de ses troupes.Critiqué dans son propre campOr l'annonce a suscité la révolte au sein même du camp républicain. Et Donald Trump, soumis à une procédure de destitution, n'a pas intérêt à fâcher son propre camp, en particulier les sénateurs républicains qui pourraient l'éreinter s'ils se retournaient contre lui.D'où le revirement du président américain, seulement quelques heures après ses premières déclarations. Et, pour compenser le choc de sa première annonce, il n'a pas seulement rétropédalé ...

Lire la suite de l'article sur LeParisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer