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Djihad : dans le bourbier de la prévention de la radicalisation
Le Point05/01/2017 à 18:05

"Déradicalisation" ? "Désembrigadement" ? "Désengagement" de l'islam radical ? Trop de terminologies, on s'y perd ! On cherche le meilleur mot ? le moins mauvais ? pour désigner... quoi en fait ? La meilleure manière de réinsérer des djihadistes dans la société ? Leur faire comprendre la nocuité de leur discours ? La nécessité qu'ils renoncent à toute idée de violence et qu'ils se contentent d'une radicalité religieuse apaisée ? Sur le fond, tout le monde est d'accord.

La méthode, maintenant. "Les programmes de déradicalisation sont une tartufferie", accusait en décembre le journaliste David Thomson, qui vient de publier un ouvrage référence sur le djihad. Selon lui, le principal programme lancé entre 2014 et 2016, celui de Dounia Bouzar, a "été totalement discrédité par plusieurs échecs spectaculaires" et n'avait qu'un seul but, pour le ministère de l'Intérieur : développer une communication d'action, une manière de dire nous faisons quelque chose".

Des djihadistes considérés comme des "alcooliques anonymes"

En 2014, les pouvoirs publics, qui n'avaient pas anticipé le phénomène djihadiste, se retrouvent effectivement dans une impasse. Comment prévenir la radicalisation ? Sur qui s'appuyer, psychologues, psychiatres ou religieux ? À quelles structures ou associations confier le chantier ? C'est ainsi que Dounia Bouzar, qui s'était forgé une petite réputation dans le milieu et pour...

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1 commentaire

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  • acharbi1
    05 janvier18:35

    Les huit policiers affectés à la protection de Dounia Bouzar sont sur les nerfs après de nombreux démêlés avec cette dernière, ainsi que sur la dangerosité de sa relation avec Farid Benyettou, l’ancien gourou des Kouachi prétendument repenti.

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