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Discussions sur le nucléaire iranien, entre espoir et prudence

Reuters23/11/2013 à 22:42

ACCORD EN VUE SUR LE NUCLÉAIRE IRANIEN À GENÈVE

par Parisa Hafezi et John Irish

GENEVE (Reuters) - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et les cinq autres chefs de la diplomatie des pays du groupe P5+1 étaient réunis samedi à Genève pour tenter de parvenir à un accord préliminaire sur le nucléaire iranien.

Aux signes d'ouverture et d'optimisme de vendredi ont succédé les déclarations prudentes des uns et des autres, échaudés par l'échec de la précédente réunion au début du mois.

Mais la présence sur les rives du lac Léman des ministres américain, chinois, russe, français, britannique et allemand - John Kerry, Wang Li, Sergueï Lavrov, Laurent Fabius, William Hague et Guido Westerwelle - semblent montrer que les discussions en sont à un point crucial.

De sources diplomatiques, on indique qu'un compromis a été proposé concernant le problème central du droit à l'enrichissement d'uranium revendiqué par l'Iran, qui insiste pour que ce droit soit reconnu par la communauté internationale.

William Hague et Guido Westerwelle ont toutefois tenu à mettre en garde contre un excès d'optimisme et ont souligné combien les négociations étaient ardues.

"Cela reste des négociations très difficiles (...) Nous ne sommes pas forcément là parce que les choses sont terminées. Il y accord sur vraiment beaucoup de choses mais il y a encore d'importantes divergences sur lesquelles nous allons travailler (...) Cela reste des négociations très difficiles", a dit le secrétaire au Foreign Office.

Son homologue allemand a également été très prudent. "Ce n'est pas fait. Il y a une vraie chance mais il y a encore beaucoup de travail à accomplir", a dit Guido Westerwelle à son arrivée à Genève.

"Nous espérons trouver un accord ce soir, mais si cela n'est pas le cas, il est possible que les négociations se poursuivent également demain", a dit Abbas Arakchi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères, cité par l'agence Isna.

"La discussion porte sur la formulation et les progrès ne sont pas mauvais", a-t-il ajouté, cité par l'agence Mehr.

LA FRANCE TIENT À UN "ACCORD SOLIDE"

Laurent Fabius, qui avait mis en garde contre un "jeu de dupes" lors du précédent cycle de négociations il y a deux semaines, s'est également montré prudent. "Je souhaite un accord mais un accord solide et je suis là pour y travailler", a-t-il déclaré.

"C'est la dernière ligne droite mais les précédentes discussions nous ont appris à être prudents", a ajouté un membre de la délégation française.

A Pékin, le ministère des Affaires étrangères a quant lui parlé de "phase finale des négociations".

Pour le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, "le fait que les ministres des Affaires étrangères sont venus souligne que les négociations sont arrivées à un point crucial".

"Nous espérons que leur présence traduit une volonté politique et une détermination à parvenir à un accord", a-t-il ajouté.

Vendredi, le ministre iranien avait fait état de "progrès considérables". "Nous sommes proches d'un accord mais il reste des divergences sur deux ou trois questions", a déclaré pour sa part son adjoint, Abbas Araqchi.

De source diplomatique, on indiquait qu'un pas énorme avait peut-être été franchi grâce à un compromis qui ne reconnaîtrait pas explicitement le droit de l'Iran à enrichir de l'uranium mais admettrait le droit de chaque pays à l'énergie nucléaire civile.

Outre la question de l'enrichissement d'uranium, l'avenir du réacteur à eau lourde d'Arak, toujours en construction et qui pourrait à terme produire du plutonium, autre combustible militaire, figure au centre des discussions, ainsi que le degré d'allègement des sanctions internationales en échange d'une réduction des activités nucléaires de l'Iran.

Toute la journée de samedi, Catherine Ashton, porte-parole de la diplomatie européenne qui coordonne les négociations au nom du groupe P5+1, a eu d'"intenses discussions" avec Zarif, dont elle devait ensuite rendre compte aux ministres des Affaires étrangères.

"CADEAU DE NOËL" ?

Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux estiment que le droit à l'enrichissement n'existe pas mais Téhéran en fait une question de souveraineté nationale.

La République islamique demande en outre un assouplissement des sanctions économiques en échange de toute concession sur son programme nucléaire que les Occidentaux soupçonnent de dissimuler un volet militaire.

En échange de concessions concernant l'enrichissement d'uranium, certains avoirs iraniens gelés pourraient être débloqués et les restrictions au commerce des métaux précieux, de produits pétrochimiques et de pièces détachées pour l'aéronautique allégées.

Les Etats-Unis pourraient par ailleurs renoncer en partie à faire pression sur les autres pays en faveur du boycott du pétrole iranien. La République islamique réclame davantage de concessions concernant l'embargo sur ses exportations de pétrole et l'accès au système bancaire international.

Israël a de son côté poursuivi sa campagne contre un allégement des sanctions et redit que cela aurait pour seul effet de donner plus de temps à l'Iran pour se doter d'une arme nucléaire.

"À l'heure actuelle, la communauté internationale (...) est dans une position de force maximale pour réduire ses capacités nucléaires", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu à des médias russes. "C'est dommage, au moment d'une telle position de force, que l'on recule et fasse un cadeau de Noël invraisemblable à l'Iran."

Avec Arshad Mohammed, Louis Charbonneau, Justyna Pawlak, Fredrik Dahl à Genève, Marcus George à Dubaï, John Ruwitch à Shanghai, Steve Gutterman à Moscou, Allyn Fisher à Jérusalem, Hortense de Roffignac à Paris, Lesley Wroughton à Washington; Julien Dury, Jean-Philippe Lefief et Guy Kerivel pour le service français


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