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Dette, récession, chômage, une "crise immense" frappe l'Espagne

Reuters27/04/2012 à 15:10

Dette, récession, chômage, une "crise immense" frappe l'Espagne

par Nigel Davies

MADRID (Reuters) - L'économie espagnole, grand malade de l'Europe, est confrontée à une "crise de proportions immenses", a estimé vendredi un ministre, alors que le taux de chômage a atteint son plus haut niveau en vingt ans et que l'agence Standard & Poor's a abaissé de deux crans la note de la dette souveraine du pays.

Le taux de chômage espagnol, l'un des plus élevés du monde, a bondi à 24% au premier trimestre, son plus haut niveau depuis le début des années 1990. Les ventes au détail ont quant à elles reculé pour le 21e mois d'affilée, à mesure que le pays traverse sa deuxième récession en trois ans.

"Les chiffres sont terribles pour tout le monde et terribles pour le gouvernement (...) L'Espagne est dans une crise de proportions immenses", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo, lors d'une interview radiophonique.

Le taux de chômage en Espagne s'élevait à 22,9% au dernier trimestre 2011. La moitié des jeunes sont sans emploi et les chiffres ne risquent pas de s'améliorer de sitôt, alors que des mesures d'économies budgétaires de quelque 42 milliards d'euros cette année sapent tout espoir de croissance pour le pays.

Standard & Poor's a abaissé jeudi la note de la dette souveraine espagnole de "A" à "BBB+" avec perspective négative, évoquant des risques de dérapages budgétaires susceptibles d'être plus importants que prévu.

L'agence de notation juge notamment probable que Madrid doive apporter une aide à son secteur bancaire.

L'abaissement de S&P place la note souveraine de l'Espagne au même niveau que celle de l'Italie, à "capacité de paiement adéquate" - soit à quelques crans seulement de la catégorie spéculative. Auprès de Fitch et Moody's, l'Espagne affiche cependant toujours une "solide capacité de paiement".

BANQUES MALADES

Vendredi matin à la Bourse de Madrid, les valeurs bancaires ont chuté de 3,38%, tandis que la prime de risque de la dette espagnole, mesurée par l'écart de rendement entre les obligations d'Etat à dix ans, a grimpé de 10 points de base à 434 points.

"C'est une situation très difficile. Je ne pense pas que les banques soient piégées, mais il faut que le gouvernement fasse rapidement savoir comment il compte s'y prendre à leur égard", souligne Gilles Moec, économiste pour Deutsche Bank.

Les banques espagnoles pourraient nécessiter davantage de fonds publics, a déclaré dans la matinée le secrétaire d'Etat à l'économie Fernando Jimenez Latorre, tout en excluant le recours à des fonds européens.

Le gouvernement espagnol envisage aussi de créer une structure de défaisance pour les actifs immobiliers toxiques des banques, trois séries de nettoyage et de consolidations du secteur financier du pays n'ayant pas suffi à rassurer les investisseurs sur sa solidité.

Madrid est déjà venu au secours de plusieurs banques ravagées par l'éclatement de la bulle immobilière en 2008 et les investisseurs redoutent, au vu de la contraction économique actuelle, une nouvelle vague de défauts de crédit qui fragiliserait encore davantage le secteur financier du pays.

La contraction de l'économie signifie aussi que l'Espagne a peu de chances d'atteindre ses objectifs budgétaires cette année malgré une sévère cure d'austérité.

Alors que se multiplient en Europe les appels à des mesures de soutien à la croissance, le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a redit sa volonté de s'en tenir aux mesures d'assainissement budgétaire prévues pour le pays.

Son gouvernement s'attend à ce que les réformes de flexibilisation du marché du travail adoptées au premier trimestre produisent des résultats l'an prochain. Pour l'heure, de nombreuses entreprises ont surtout profité des nouvelles règles pour licencier davantage.

Avec Sonya Dowsett et Inmaculada Sanz; Natalie Huet pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

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