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Destitution : «Cinglé», «de haut niveau»... qui sont les nouveaux avocats de Donald Trump
Le Parisien19/01/2020 à 10:57

Destitution : «Cinglé», «de haut niveau»... qui sont les nouveaux avocats de Donald Trump

Il a beau dénoncer régulièrement et à coups de tweets tonitruants une « chasse aux sorcières », Donald Trump a fait appel à une solide équipe de défense pour son procès en destitution qui débute ce mardi. Six avocats - dont quatre nouveaux venus - porteront ses arguments face aux sénateurs, pour cette procédure d'impeachment qui n'a que très peu de chances d'aboutir à la destitution du président américain. Ce sont des juristes « de haut niveau mais controversés », résume le site américain The Hill. « Controversés » ? Commençons par Kenneth Starr. Pendant la fin des années 1990, c'est lui qui, en tant que procureur spécial, a mené l'enquête sur la liaison du président Bill Clinton avec Monica Lewinsky. « C'est clairement le genre de journée où tu te dis : Vous vous foutez de ma gueule ? », a réagi sur Twitter l'ancienne stagiaire de la Maison-Blanche. this is definitely an "are you fucking kidding me?" kinda day.-- Monica Lewinsky (@MonicaLewinsky) 17 janvier 2020Kenneth Starr pourra-t-il plaider aujourd'hui l'acquittement de Donald Trump, alors qu'il était vingt ans plus tôt en pointe pour accuser son prédécesseur ? L'un de ses arguments est que l'actuel président « n'a pas menti sous serment », contrairement à Bill Clinton. Kenneth Starr/AFP/Win McNamee Le choix de cet avocat illustre le fait que « la procédure devient une arme de conflit politique pour factions partisanes se haïssant », a jugé sur Twitter l'historien spécialiste des Etats-Unis Corentin Sellin. 2)...et l'"adoption" par #Trump de Ken Starr et Ray souligne aussi, sur le temps long, que ce procès en #impeachment est, à bien des égards, la "suite" de celui de #Clinton il y a 21 ans. La procédure devient 1 arme de conflit politique pour factions partisanes se haïssant.-- Corentin Sellin (@CorentinSellin) 17 janvier 2020À l'époque du mandat du président démocrate, « la moitié du pays ...

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