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Des victimes chiliennes d'abus sexuels dénoncent au pape l'omerta de cardinaux

AFP02/05/2018 à 22:39

Les victimes chiliens d'abus sexuels Jose Andres Murillo (d), James Hamilton (c) et Juan Carlos Cruzlors d'une conférence de presse à Rome, le 2 mai 2018 ( AFP / Tiziana FABI )

Trois hommes victimes d'un prêtre pédophile chilien reçus longuement par le pape François ont dénoncé mercredi l'omerta d'une partie de la haute hiérarchie de l'Eglise catholique du Chili malgré une véritable "épidémie" dans leur pays, l'un d'eux montrant du doigt un cardinal proche du pape.

François, qui se dit déterminé à corriger ses "graves erreurs" d'appréciation sur un scandale de pédophilie du clergé au Chili, a reçu dans sa résidence de la Cité du Vatican entre vendredi et lundi Juan Carlos Cruz, James Hamilton et Jose Andrés Murillo, aujourd'hui âgés d'une quarantaine ou d'une cinquantaine d'années.

Lors d'une conférence de presse conjointe mercredi, l'un d'eux, victime du père Fernando Karadima, reconnu coupable en 2011 par un tribunal du Vatican d'avoir commis des actes pédophiles dans les années 1980 et 1990, a mis en cause le cardinal Javier Errazuriz. Ce dernier est membre d'une puissante commission de neuf cardinaux (C9) chargée de conseiller le pape François sur les réformes de la Curie, et vient régulièrement à Rome.

"Le cardinal Errazuriz est un vrai criminel, un homme qui a couvert les actes odieux de Karadima" pendant au moins cinq ans, a affirmé James Hamilton, en détaillant des rendez-vous. "Tous en prison", a-t-il lancé, en dénonçant aussi le silence d'un autre cardinal chilien, Mgr Ricardo Ezzati.

Au Chili, où environ 80 membres du clergé ont été impliqués dans une série d'affaires d'abus sexuels ces dernières années, selon une association de victimes, la venue du pape à la mi-janvier avait ravivé les plaies.

François avait transformé le voyage en fiasco médiatique en défendant avec force un évêque chilien, Mgr Juan Barros, soupçonné d'avoir caché les actes pédophiles du père Karadima.

Le pape François à Rome, le 1er mai 2018. ( AFP / Vincenzo PINTO )

Le pape s'était déclaré persuadé de l'innocence de Juan Barros et avait demandé aux victimes présumées des preuves de sa culpabilité. Avant de présenter ses excuses pour ces propos maladroits et de dépêcher au Chili deux enquêteurs.

En lisant les conclusions de leurs 2.300 pages d'enquête, comprenant 64 témoignages, le souverain pontife a poursuivi son mea culpa en reconnaissant voici trois semaines avoir commis "de graves erreurs" d'appréciation de la situation au Chili dans une lettre aux 32 évêques du pays.

- "Le pape a été dupé" -

Evoquant "un manque d'informations véridiques et équilibrées", le pape a convoqué à Rome la troisième semaine de mai l'ensemble des évêques chiliens.

"J'ai dit au pape que Barros nous voyait quand nous étions abusés sexuellement, je crois que c'est clair pour le pape maintenant", a dit Juan Carlos Cruz, qui a parlé avec François durant près de trois heures.

"Lorsque le pape m'a demandé pardon, je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi contrit. J'ai senti qu'il avait mal", a confié le Chilien.

Le pape lui a dit "je faisais partie du problème, j'ai causé cela et je vous demande pardon", a-t-il cité.

"Ma conclusion est que le pape était mal informé", qu'il a été "dupé" par les cardinaux chiliens, a jugé Cruz qui avait écrit au pape en 2015 pour dénoncer Barros.

Le cardinal australien George Pell au tribunal de Melbourne le 1er mai 2018 ( AFP / WILLIAM WEST )

"Nous espérons que le pape François transformera ses paroles d'amour et de miséricorde en actions exemplaires", ont écrit les trois victimes dans un texte commun, dans lequel ils remercient aussi François d'avoir "demandé pardon en son nom et au nom de l'Eglise universelle".

Pour Jose Andrés Murillo, "ce n'est pas un moment de triomphe, une chose réparatrice". "Je travaille constamment avec des enfants victimes d'abus, j'ai pensé à eux", a-t-il confié. "Nous n'étions pas ici pour faire des relations publiques, nous attendons des actions".

François, qui proclame "la tolérance zéro" pour les prêtres pédophiles, est sans cesse rattrapé par un sujet longtemps étouffé au sein de l'Eglise catholique et désormais largement médiatisé dans de nombreux pays lorsque les victimes finissent par s'exprimer parfois au bout de décennies.

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