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Des rebelles syriens menacent de ne plus respecter la trêve
Reuters31/12/2016 à 15:35

 (Actualisé avec précision) 
    BEYROUTH, 31 décembre (Reuters) - Plusieurs organisations 
rebelles ont prévenu samedi qu'elles cesseraient de respecter la 
trêve instaurée dans la nuit de jeudi à vendredi en Syrie si le 
gouvernement continue de la violer. 
    "Les violations constantes par le régime et les 
bombardements et tentatives d'attaque contre des zones 
contrôlées par les forces révolutionnaires rendront l'accord nul 
et non avenu", indiquent-elles dans un communiqué commun. 
    Un cessez-le-feu parrainé par la Russie et la Turquie est 
entré en vigueur vendredi à 00h00 en Syrie, mais plusieurs 
accrochages et raids aériens ont été signalés vendredi. Selon 
les rebelles, les forces gouvernementales ont tenté plusieurs 
incursions, notamment au nord-ouest de Damas. 
    D'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), 
la trêve semblait tenir pour l'essentiel ce samedi. L'OSDH 
évoque cependant des accrochages entre forces 
pro-gouvernementales et rebelles dans le secteur de Wadi Barada, 
au nord-ouest de la capitale. 
    Le Conseil de sécurité des Nations unies doit se prononcer 
dans la journée sur une résolution d'inspiration russe 
entérinant cette trêve, la troisième tentative en un an, mais la 
première n'impliquant pas les Etats-Unis. La mise aux voix est 
prévue pour 11h00 (16h00 GMT). 
    Les groupes signataires du communiqué, parmi lesquels 
l'Armée syrienne libre, exhortent les Nations unies à ne pas 
adopter ce projet de résolution tant que la Russie et ses alliés 
n'auront pas démontré qu'ils respecteront la trêve. 
    Un certain flou entoure par ailleurs l'accord lui-même, 
notamment sur l'identité des parties concernées qui ne fait pas 
consensus. C'est le cas pour le Front Fatah al-Cham, ex-Front al 
Nosra, dont l'armée syrienne a affirmé jeudi qu'il n'était pas 
couvert par le cessez-le-feu, contrairement à ce que disent 
plusieurs chefs rebelles. 
    Un porte-parole du groupe islamiste a toutefois dénoncé 
l'accord vendredi, déplorant qu'il ne mentionne pas le sort du 
président Bachar al Assad et reproduise de fait le "régime 
criminel" syrien. 
    Le cessez-le-feu ne concerne pas les djihadistes de l'Etat 
islamique. 
    Dans leur communiqué, les groupes rebelles affirment en 
outre qu'il existe deux versions de l'accord, l'un signé par le 
gouvernement, l'autre par les insurgés, et l'un des documents 
comporte des lacunes sur "un grand nombre de points essentiels 
qui ne sont pas négociables", sans plus de précisions.     
 
 (John Davison, Nicolas Delame pour le service français) 
 

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