Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Des milliers de Tunisiens aux funérailles de Chokri Belaïd

Reuters08/02/2013 à 14:06

DES MILLIERS DE TUNISIENS AUX OBSÈQUES DE CHOKRI BELAÏD

par Tarek Amara et Alistair Lyon

TUNIS (Reuters) - Des dizaines de milliers de Tunisiens scandant des slogans hostiles aux islamistes se sont rassemblés à Tunis vendredi pour les obsèques de l'opposant Chokri Belaïd, dont l'assassinat a plongé dans une crise profonde le berceau du "printemps arabe".

La foule s'est massée devant la maison de la culture de Djebel Jelloud, en banlieue sud de la capitale, où reposait le corps du dirigeant de l'opposition de gauche laïque, tué de quatre balles mercredi devant chez lui.

Le cercueil, recouvert du drapeau national, a été placé ensuite sur une camionnette de l'armée. L'ancien avocat devait être inhumé dans l'après-midi au cimetière du Djellaz.

"Belaïd, repose en paix, nous continuons la lutte", scandait la foule, en brandissant des portraits de l'opposant assassiné.

On entendait aussi des slogans hostiles à Rached Ghannouchi, le chef d'Ennahda, le parti islamiste au pouvoir : "Ghannouchi, assassin, criminel", "La Tunisie est libre, terrorisme dehors".

Dix mille personnes environ ont également manifesté à Sidi Bouzid, d'où est parti le soulèvement de l'hiver 2010-2011 contre le président Zine Ben Ali, rapportent des témoins.

Dans le centre de Tunis, des centaines de policiers en tenue anti-émeutes se sont déployés sur l'avenue Habib Bourguiba, haut-lieu de la "révolution de jasmin" de janvier 2011.

Les banques, les usines et certains commerces sont restés fermés en réponse à l'appel à la grève des syndicats, dont la puissante Union générale tunisienne du travail (UGTT). La compagnie nationale Tunisair a suspendu tous ses vols pour la journée. Les bus en revanche fonctionnaient normalement.

La mort de l'avocat de 49 ans a enflammé mercredi la rue tunisienne avec des milliers de personnes manifestant dans la capitale ainsi que dans plusieurs autres villes du pays.

Ennahda a démenti toute implication dans ce meurtre mais des manifestants ont incendié dans plusieurs villes des locaux du parti, que beaucoup considèrent comme responsable.

"ILS NE POURRONT PAS ASSASSINER SON COMBAT"

Pour tenter d'apaiser les tensions, le Premier ministre islamiste, Hamdi Jebali, a prononcé la dissolution du gouvernement et annoncé la constitution d'un cabinet de technocrates jusqu'à la tenue d'élections anticipées.

Ennahda, dont Jebali est issu, a refusé cette mesure qui attend d'être approuvée par le Parlement. La proposition du Premier ministre a également été rejetée par les deux autres partis de la coalition et une partie de l'opposition, tous demandant à être consultés avant une quelconque décision.

L'assassinat de Chokri Belaïd, secrétaire général du Mouvement des patriotes démocrates et membre du Front populaire, une coalition regroupant une douzaine de formations, n'a pas été revendiqué. L'opposition a toutefois suspendu sa participation à l'Assemblée constituante.

De nombreux Tunisiens redoutent de voir les islamistes remettre en cause les libertés obtenues depuis la révolte qui a lancé le "printemps arabe" et conduit à la chute du président Zine Ben Ali il y a deux ans.

Le parti de Chokri Belaïd n'a qu'une emprise politique limitée mais l'avocat était devenu depuis la révolution une figure de la contestation et ses critiques contre les islamistes au pouvoir trouvaient un écho important.

"Des criminels ont assassiné Chokri. Mais ils ne pourront pas assassiner son combat", a déclaré Besma Belaïd, sa veuve.

"Ma tristesse s'est arrêtée quand j'ai vu ces milliers de personnes dans les rues. A ce moment-là, j'ai su que le pays était en bonne voie et que des hommes et des femmes défendaient la démocratie, la liberté et la vie", a-t-elle ajouté.

La Tunisie ne s'est toujours pas dotée d'une nouvelle Constitution et les violences pourraient encore aggraver une situation économique fragile dépendant largement du tourisme.

La France, qui a fermé ses écoles vendredi et samedi à Tunis, a exhorté ses ressortissants à éviter le centre de la capitale et les zones de manifestation.

Pierre Sérisier et Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.