Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Des lois pénales inutiles depuis 2002 en France, dit Terra Nova

Reuters30/11/2011 à 10:22

PARIS (Reuters) - Les 27 décrets ou lois pénales adoptés depuis 2002, dont quatre sur la récidive, se révèlent en grande partie inutiles et ont développé le "mythe d'une société sans crime", estime dans une étude la fondation Terra Nova, proche du PS.

Dans son bilan intitulé "L'imposture de la politique de sécurité de Nicolas Sarkozy", ce groupe de réflexion dit avoir réussi à démontrer que plusieurs de ces lois, adoptées quand Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur puis président, avaient été peu ou pas du tout appliquées.

Ainsi, la pénalisation des occupations de halls d'immeubles en 2003, infraction dont la définition pose problème, n'a abouti qu'à 144 interpellations pour l'année 2008.

La pénalisation du "racolage passif" imputé aux prostituées n'a entraîné que 200 interpellations en 2010, très peu de condamnations et, selon un rapport parlementaire, n'a fait que déplacer la prostitution et rendu plus difficile le suivi sanitaire et social des femmes.

Un décret du 20 juin 2009 interdisant le port de cagoules dans des manifestations n'est pas appliqué. Une loi de mars 2010 réprimant l'appartenance à une "bande" n'a reçu quasiment aucune application. L'infraction est impossible à caractériser et le code pénal connaît déjà l'association de malfaiteurs.

Une loi sur les violences sportives prise en 2006 n'a abouti qu'à un nombre très faible d'interdictions de stade et presque aucune dissolution d'association de supporters, selon un rapport parlementaire de 2007. Depuis, aucun progrès n'a été enregistré.

MANQUE DE MOYENS

Les évaluations obligatoires d'une loi de 2006 sur les violences conjugales prévoyant l'éloignement du conjoint violent sont incomplètes mais l'absence de structures d'hébergement et des obstacles juridiques - la présomption d'innocence d'un homme mis en cause et non condamné - amènent une application totalement marginale.

La création de juridictions interrégionales spécialisées contre le crime organisé ne donne pas de résultats probants, faute de moyens. Une inspection a relevé qu'en 2010 seuls sept dossiers de traite d'être humains étaient instruits.

Cette politique a abouti parallèlement à un quasi-abandon de la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Seules 10 informations judiciaires étant ouvertes en 2009 au pôle financier de Paris, contre 101 en 2006.

Quant aux quatre lois sur la récidive, leur pertinence et leur efficacité est contestée par Terra Nova, qui remarque des décrets d'application souvent tardifs (2009 pour les dernières dispositions d'une loi de 2005).

Elles s'accompagnent de ce que Terra Nova nomme une "rhétorique de conditionnement" de Nicolas Sarkozy et du gouvernement que la fondation critique vivement, d'abord parce qu'elle présente systématiquement "l'institution judiciaire comme le responsable ultime de la criminalité".

Ensuite, estime la fondation, "ces lois créent l'utopie d'une société sans crime, tentent d'imposer l'idée que le volontarisme politique pourrait conduire à son abolition".

Un autre crime en récidive survenant inévitablement après chaque loi, le mécanisme amène selon Terra Nova une "escalade". Une cinquième loi vient d'être annoncée par le gouvernement après le meurtre d'une adolescente imputé à un mineur.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.