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Des juges vident à Paris un immeuble de la Guinée Equatoriale

Reuters16/02/2012 à 20:15

PARIS (Reuters) - Deux juges français ont relancé une enquête pénale sur les supposés "biens mal acquis" de dignitaires africains en décidant de vider de ses richesses un immeuble parisien détenu par la Guinée Equatoriale.

Dans cet immeuble de l'avenue Foch d'une valeur évaluée par les enquêteurs à 150 millions d'euros, occupé depuis mardi par des policiers, ont été extraits et placés dans un camion des oeuvres d'art valant des millions d'euros et pour un million d'euros de vins fins, dit-on de source proche du dossier.

Les magistrats, saisis depuis 2010 malgré l'opposition du parquet d'une information judiciaire sans précédent pour "recel de détournement de fonds publics", validée par la Cour de cassation en 2010, soupçonnent que ces biens ont été achetés avec des fonds publics équato-guinéens pour un profit privé.

La perquisition doit se poursuivre jusqu'à vendredi. Les biens seront sous séquestre jusqu'à l'issue de l'enquête.

Les avocats de la République de Guinée-Equatoriale et de Teodorin Obiang, ministre de l'Agriculture et fils du président de ce pays, ont protesté, expliquant que l'immeuble appartenait à l'Etat équato-guinéen et non à une personne quelconque, et qu'il bénéficiait d'une protection diplomatique.

L'organisation anti-corruption Transparency, à l'origine de l'affaire, estime que l'opération conforte le soupçon d'un pillage des caisses de l'Etat de ce petit pays ouest-africain.

Les six étages de l'immeuble sont occupés, dont les deux derniers par des employés, dit-on de source proche de l'enquête. Les policiers ont découvert sur les quatre premiers niveaux, environ 3.000 m2, un trésor en oeuvres d'art.

Les objets semblent provenir notamment des achats pour 18 millions d'euros effectués par Teodorin Obiang lors de la vente aux enchères de la collection d'Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé en mars 2009, des acquisitions attestées par des pièces versées au dossier.

Il y avait aussi une oeuvre d'art représentant le chanteur Michael Jackson achetée pour un million de dollars. Le journal Le Parisien parle aussi jeudi de statues de Rodin.

UNE MISSION DIPLOMATIQUE ?

"Nous avons la conviction que les Obiang ont constitué en France un patrimoine privé par le détournement de fonds publics, mais seule la justice peut l'établir", a dit à Reuters Daniel Lebègue, président de Transparency France.

Me Emmanuel Marsigny, avocat de Teodorin Obiang, a publié un communiqué jeudi pour protester.

"Teodoro Nguema Obiang Mangue entend préciser que ni cet appartement ni cet immeuble ne lui appartiennent et qu'il n'y est pas domicilié. Ces locaux sont la propriété de l'Etat de Guinée Equatoriale et sont utilisés aux fins de sa mission diplomatique en France", lit-on dans le communiqué.

Il annonce des poursuites en diffamation contre Transparency et s'étonne que la perquisition se déroule "sans même avoir pris la peine d'entendre et de recueillir ses explications et celles du représentant de la République de Guinée Equatoriale".

Malgré un passeport diplomatique délivré fin 2011 au titre de la représentation à l'Unesco, Teodorin Obiang est susceptible d'être convoqué par les juges français.

Selon une source proche du dossier, les enquêteurs ont versé à la procédure un document montrant que les paiements pour l'achat d'un autre immeuble privé provenaient du compte ouvert par le Trésor public équato-guinéen à la Banque de France.

La justice a déjà saisi en septembre 2011 des voitures de luxe dans l'immeuble de l'avenue Foch, dont sept Ferrari.

Sans précédent en Europe, la procédure vise aussi les biens détenus en France par les familles d'Ali Bongo (Gabon), Denis Sassou N'Guesso (Congo-Brazzaville), qui possèdent respectivement à Paris 39 et 24 propriétés immobilières de luxe et environ 200 comptes bancaires au total.

C'est la première fois que la justice s'attaque avec des méthodes coercitives aux richesses détenues à Paris par des régimes africains qui sont des alliés importants de la France.

Thierry Lévêque, avec Nicolas Bertin, édité par Gilles Trequesser

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