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Des entreprises internationales prônent une réduction radicale du CO2

Reuters21/05/2015 à 21:09

DES ENTREPRISES PLAIDENT POUR UNE RÉDUCTION RADICALE DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE

par Alister Doyle et Geert De Clercq

PARIS (Reuters) - Des entreprises internationales ont exhorté jeudi les Etats à se donner pour objectif de ramener les émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) à zéro avant 2100.

Ces patrons de groupes comme Unilever, Total ou Saint-Gobain ont réclamé la fixation d'un prix mondial du carbone et l'élimination progressive des subventions aux combustibles fossiles.

"Nous voulons un accord mondial sur le climat qui parvienne à zéro émission en net. Faites en sorte que cela arrive à la COP21", disent-ils dans un communiqué adressé aux 195 Etats qui se réuniront à Paris du 30 novembre au 11 décembre pour tenter de s'entendre sur la lutte contre le réchauffement climatique.

Ramener à zéro les émissions nettes de GES impliquent une réduction radicale. Le reliquat serait absorbé, par exemple, par une reforestation ou de nouvelles technologies.

Selon ses organisateurs, le Sommet pour les entreprises et le climat a réuni mercredi et jeudi au siège de l'Unesco à Paris près de 2.000 dirigeants venus de plus de 130 pays, appartenant à 25 organisations qui représentent plus de 6,5 millions d'entreprises, à un peu plus de six mois de la COP21.

Parmi les dirigeants de grands groupes figuraient cependant surtout des patrons européens, leurs homologues américains et asiatiques n'ayant pas fait le déplacement.

"Faire comme si de rien n'était n'est plus possible", a dit le PDG de Saint-Gobain, Pierre-André de Chalendar, pour qui ce sommet était "une première étape."

Pour les scientifiques, il faut que les émissions de GES culminent vers 2020, puis redescendent à zéro "bien avant la fin du siècle", afin de maintenir le réchauffement climatique sous la barre des 2°C en 2100.

Dans leur déclaration, les participants à la réunion de Paris jugent cet objectif "atteignable et compatible avec la poursuite de la croissance économique et du développement humain, si tous les acteurs oeuvrent ensemble."

Ces patrons promettent de jouer un rôle moteur dans la transition vers une économie globale sobre en CO2.

ENTREPRISES "PARTIES DE LA SOLUTION"

Mais ils demandent aussi aux autorités politiques des mécanismes "robustes et effectifs de fixation du prix du carbone" pour orienter les investissements et la consommation en ce sens et réduire le coût de la diminution des émissions.

Renforcer l'efficacité énergétique suppose "l'élimination des combustibles fossiles subventionnés pour réorienter la consommation vers des sources d'énergie propres", ajoutent-ils.

Ils estiment cependant que ces politiques doivent aussi éviter des distorsions de concurrence dans certains secteurs.

Ils lancent par ailleurs un appel à la constitution d'une alliance entre le monde des affaires et les gouvernements pour intégrer la dimension climatique dans l'économie.

Ils prônent la mise en place de fonds publics pour créer un effet de levier, attirer des fonds privés et réduire les risques pesant sur les investissements décarbonés, en particulier dans les pays en développement.

"Cela devrait dépasser les 100 milliards de dollars par an promis au sommet de Copenhague (en 2009)" pour aider ces pays face au réchauffement climatique, estiment les signataires.

Ils invitent les milieux d'affaires à développer leur propre stratégie et des solutions innovantes. Selon eux, la plupart des entreprises peuvent en sortir gagnantes si cette transition est rendue prévisible par des politiques à long terme.

"Les entreprises peuvent être une partie de la solution", a ainsi déclaré le patron d'Unilever, Paul Polman.

En marge de cette réunion, neuf organisations proches du patronat français, dont le Medef, 59 sociétés, dont une grande partie du CAC 40, et Business Europe, association patronale européenne, ont publié leurs propositions, dont le lancement d'une structure de dialogue entre gouvernements et entreprises.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'est dit "raisonnablement optimiste sur la possibilité de conclure un accord" à COP21, notamment grâce à l'engagement de la Chine et des Etats-Unis, les plus grands émetteurs de GES.

Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Naimi, a lui-même confié que son pays investissait dans l'énergie solaire, en prévision d'une réduction du recours aux énergies fossiles.

(Wilfrid Exbrayat et Emmanuel Jarry pour le service français, édité par Jean-Baptiste Vey)

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par Alister Doyle et Geert De Clercq

PARIS (Reuters) - Des entreprises internationales ont exhorté jeudi les Etats à se donner pour objectif de ramener les émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) à zéro avant 2100.

Ces patrons de groupes comme Unilever, Total ou Saint-Gobain ont réclamé la fixation d'un prix mondial du carbone et l'élimination progressive des subventions aux combustibles fossiles.

"Nous voulons un accord mondial sur le climat qui parvienne à zéro émission en net. Faites en sorte que cela arrive à la COP21", disent-ils dans un communiqué adressé aux 195 Etats qui se réuniront à Paris du 30 novembre au 11 décembre pour tenter de s'entendre sur la lutte contre le réchauffement climatique.

Ramener à zéro les émissions nettes de GES impliquent une réduction radicale. Le reliquat serait absorbé, par exemple, par une reforestation ou de nouvelles technologies.

Selon ses organisateurs, le Sommet pour les entreprises et le climat a réuni mercredi et jeudi au siège de l'Unesco à Paris près de 2.000 dirigeants venus de plus de 130 pays, appartenant à 25 organisations qui représentent plus de 6,5 millions d'entreprises, à un peu plus de six mois de la COP21.

Parmi les dirigeants de grands groupes figuraient cependant surtout des patrons européens, leurs homologues américains et asiatiques n'ayant pas fait le déplacement.

"Faire comme si de rien n'était n'est plus possible", a dit le PDG de Saint-Gobain, Pierre-André de Chalendar, pour qui ce sommet était "une première étape."

Pour les scientifiques, il faut que les émissions de GES culminent vers 2020, puis redescendent à zéro "bien avant la fin du siècle", afin de maintenir le réchauffement climatique sous la barre des 2°C en 2100.

Dans leur déclaration, les participants à la réunion de Paris jugent cet objectif "atteignable et compatible avec la poursuite de la croissance économique et du développement humain, si tous les acteurs oeuvrent ensemble."

Ces patrons promettent de jouer un rôle moteur dans la transition vers une économie globale sobre en CO2.

ENTREPRISES "PARTIES DE LA SOLUTION"

Mais ils demandent aussi aux autorités politiques des mécanismes "robustes et effectifs de fixation du prix du carbone" pour orienter les investissements et la consommation en ce sens et réduire le coût de la diminution des émissions.

Renforcer l'efficacité énergétique suppose "l'élimination des combustibles fossiles subventionnés pour réorienter la consommation vers des sources d'énergie propres", ajoutent-ils.

Ils estiment cependant que ces politiques doivent aussi éviter des distorsions de concurrence dans certains secteurs.

Ils lancent par ailleurs un appel à la constitution d'une alliance entre le monde des affaires et les gouvernements pour intégrer la dimension climatique dans l'économie.

Ils prônent la mise en place de fonds publics pour créer un effet de levier, attirer des fonds privés et réduire les risques pesant sur les investissements décarbonés, en particulier dans les pays en développement.

"Cela devrait dépasser les 100 milliards de dollars par an promis au sommet de Copenhague (en 2009)" pour aider ces pays face au réchauffement climatique, estiment les signataires.

Ils invitent les milieux d'affaires à développer leur propre stratégie et des solutions innovantes. Selon eux, la plupart des entreprises peuvent en sortir gagnantes si cette transition est rendue prévisible par des politiques à long terme.

"Les entreprises peuvent être une partie de la solution", a ainsi déclaré le patron d'Unilever, Paul Polman.

En marge de cette réunion, neuf organisations proches du patronat français, dont le Medef, 59 sociétés, dont une grande partie du CAC 40, et Business Europe, association patronale européenne, ont publié leurs propositions, dont le lancement d'une structure de dialogue entre gouvernements et entreprises.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'est dit "raisonnablement optimiste sur la possibilité de conclure un accord" à COP21, notamment grâce à l'engagement de la Chine et des Etats-Unis, les plus grands émetteurs de GES.

Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Naimi, a lui-même confié que son pays investissait dans l'énergie solaire, en prévision d'une réduction du recours aux énergies fossiles.

(Wilfrid Exbrayat et Emmanuel Jarry pour le service français, édité par Jean-Baptiste Vey)

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