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Des éleveurs de Doux demandent l'intervention de l'Etat

Reuters27/06/2012 à 17:11

Des éleveurs de Doux demandent l'intervention de l'Etat

RENNES (Reuters) - Les éleveurs de volailles liés à Doux demandent aux pouvoirs publics de procéder à des réquisitions auprès des fournisseurs d'aliments et de gaz pour leur permettre de survivre avant une éventuelle reprise du groupe placé en redressement judiciaire.

Doux a été autorisé mardi à vendre pour 22 millions d'euros une usine d'aliments pour animaux par le tribunal de commerce de Quimper. Il fait également l'objet d'un appel d'offres pour une reprise lancé par les administrateurs judiciaires, qui doivent examiner les dossiers de candidatures le 2 juillet.

"La situation s'est un peu détendue avec la vente par Doux de l'usine Stanven de Plouray, mais on ne sait pas combien de temps cela va durer et la pression reste très forte sur les éleveurs à qui on demande de faire des chèques alors qu'ils ne sont pas solvables", a déclaré à Reuters Didier Lucas, président de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles) des Côtes d'Armor.

Jeudi, des représentants de deux concurrents du groupe Doux, les sociétés LDC et Terrena, doivent visiter l'usine d'abattage et de conditionnement de poulets frais de Sérent, dans le Morbihan, dans le cadre de l'appel d'offres.

Des représentants d'un autre concurrent, le groupe Duc, avaient également visité ce site il y a quelques semaines.

Selon Didier Lucas, la situation est particulièrement difficile pour les éleveurs vis-à-vis des fournisseurs de gaz qui exigent le paiement de leurs livraisons avant de remplir les cuves alors qu'il s'agit d'une source d'énergie indispensable pour chauffer les élevages et maintenir les poulets vivants.

La livraison d'aliments pour les animaux pose aussi des problèmes dans les élevages qui sont livrés "au compte-goutte" et reçoivent des produits de moins bonne qualité, ce qui abaisse les rendements et aggrave les problèmes des éleveurs.

PAS DE PAIEMENT, PAS DE LIVRAISON

La situation est également très tendue dans la région Centre où les stocks d'aliments sont moins importants qu'en Bretagne, indique Michel Masson, directeur de la FNSEA Centre.

"Les fournisseurs de blé, soja, minéraux ont déjà livré des centaines de milliers de tonnes qui n'ont pas été payées, donc ils n'ont pas envie d'alourdir la barque", dit-il. "Ils ne livrent que contre paiement, pas de paiement, pas de livraison."

Selon le président de la FDSEA des Côtes d'Armor, les impayés chez les éleveurs iraient de 15.000 à 120.000 euros et représenteraient la somme globale de 12 à 14 millions d'euros pour l'ensemble des 800 éleveurs sous contrat avec Doux.

"Quand on leur demande de signer des chèques, on est à la limite de la légalité", s'inquiète Didier Lucas, qui constate que certains éleveurs ont d'ores et déjà choisi de livrer leurs poulets aux sociétés concurrentes.

Il y a environ deux semaines, 200.000 poussins issus des couvoirs Doux ont dû être euthanasiés, faute de trouver des poulaillers où les placer, les éleveurs concernés ayant cessé de travailler avec Doux, indique t-il.

"Les administrateurs judiciaires peuvent prononcer d'un jour à l'autre une liquidation judiciaire mais on ne peut pas rompre la chaîne de l'élevage comme ça", dit Didier Lucas, pour appuyer la demande de la FDSEA d'une intervention des pouvoirs publics.

Vendredi, un Comité central d'entreprise (CCE) doit se tenir au siège du groupe Doux, à Châteaulin (Finistère), pour faire notamment le point avec les syndicats sur l'appel d'offres.

Après avoir manifesté samedi à Châteaulin, les salariés du groupe sont également appelés par l'ensemble des syndicats à se rassembler samedi prochain dans la matinée à Vannes, dans le Morbihan, où le volailler compte plusieurs sites.

Pierre-Henri Allain avec Sybille de la Hamaide, édité par Yves Clarisse

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