Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Des députés PS proposent des plans d'économies alternatifs

Reuters21/04/2014 à 22:25

DES DÉPUTÉS SOCIALISTES PROPOSENT UN PLAN ALTERNATIF D'ÉCONOMIES

PARIS (Reuters) - Plusieurs députés socialistes ont élaboré au cours du week-end trois scénarios alternatifs au plan d'économies de 50 milliards d'euros de Manuel Valls dans le but de rassembler la majorité avant le vote du programme de stabilité à l'Assemblée nationale.

Selon le quotidien Le Monde, ces "contre-propositions", qui visent à préserver le pouvoir d'achat des Français, seront présentées mardi au Premier ministre par le chef de file des députés PS à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, et la nouvelle rapporteure générale du budget, Valérie Rabault.

Dévoilé la semaine dernière, le plan de réduction de la dépense publique sur la période 2015-2017 est critiqué par une partie du groupe socialiste qui s'oppose au gel de la majorité des prestations sociales jusqu'en octobre 2015 et au gel du point d'indice de la fonction publique.

Au lendemain de la présentation de la stratégie budgétaire du gouvernement, onze députés socialistes avaient ouvert les hostilités en écrivant à Manuel Valls pour l'exhorter à limiter le plan à 35 milliards d'euros d'économies.

Face à cette fronde qui menace l'issue du vote du 29 avril prochain, plusieurs députés PS, membres de la commission des finances, se sont efforcés ce week-end de trouver des trajectoires alternatives susceptibles de rassembler une majorité d'élus.

"Nous nous inscrivons dans la logique proposée par François Hollande et Manuel Valls, il faut faire des économies parce que c'est nécessaire au redressement de la France", a dit le député du Cher Yann Galut sur i>TÉLÉ. "Après, la question que nous nous posons nous, c'est le rythme de ces économies et où nous les faisons."

DÉCALER LA BAISSE DES CHARGES

Pour ces députés, "le pouvoir d'achat des Français a déjà été touché par les efforts budgétaires, il n'est pas possible de demander plus", selon une note rédigée par la députée des Hautes-Alpes Karine Berger et citée par Le Monde. "Les ménages aux revenus moyens et modestes ont déjà participé aux efforts de redressement budgétaire."

S'il ne remet pas en cause l'objectif de réduction de déficit public au niveau de 3% du PIB ni le cadre des 50 milliards d'euros, ce groupe de travail informel souhaite éviter le gel des indices qui "ne permet pas de dégager des économies structurelles".

Il écarte également toute "hausse supplémentaire du taux effectif de prélèvements obligatoires" entre 2015 et 2017.

Le premier des scénarios alternatifs envisagés par les députés socialistes prévoit de décaler à 2016 l'application de la baisse des charges prévue dans le cadre du pacte de responsabilité pour les grands groupes. Pour les petites et moyennes entreprises, l'entrée en vigueur de cette mesure resterait fixée à 2015.

"Ce pacte de responsabilité, nous souhaiterions qu'il soit prioritairement consacré aux petites et moyennes entreprises. Si nous décalions la baisse des charges pour les grands groupes, qui de notre point de vue n'en ont pas obligatoirement besoin, nous permettrions que nous n'ayons pas des économies à faire sur les retraités", a indiqué Yann Galut. Cette mesure permettrait à l'Etat de récupérer trois milliards d'euros en 2015.

Le scénario numéro deux prévoit de bloquer l'évolution de certaines dépenses fiscales, une mesure qui permettrait d'augmenter de 1% le point d?indice de la fonction publique en 2015 et d?abandonner le gel des prestations sociales, selon la note citée par Le Monde.

"Le seul plafonnement du crédit impôt recherche à son niveau de 2014 dégagerait 3 milliards d'euros", soulignent les députés.

Le troisième scénario, celui d'un renforcement de la lutte contre la fraude fiscale et l'optimisation fiscale des entreprises, permettrait de récupérer "quelques milliards" d'euros, selon Yann Galut.

"Cinquante milliards d'économies, ça n'a jamais été réalisé dans notre pays", a souligné Valérie Rabault sur Plusieurs députés socialistes ont élaboré au cours du week-end trois scénarios alternatifs au plan d'économies de 50 milliards d'euros de Manuel Valls dans le but de rassembler la majorité avant le vote du programme de stabilité à l'Assemblée nationale.

Selon le quotidien Le Monde, ces "contre-propositions", qui visent à préserver le pouvoir d'achat des Français, seront présentées mardi au Premier ministre par le chef de file des députés PS à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, et la nouvelle rapporteure générale du budget, Valérie Rabault.

Dévoilé la semaine dernière, le plan de réduction de la dépense publique sur la période 2015-2017 est critiqué par une partie du groupe socialiste qui s'oppose au gel de la majorité des prestations sociales jusqu'en octobre 2015 et au gel du point d'indice de la fonction publique.

Au lendemain de la présentation de la stratégie budgétaire du gouvernement, onze députés socialistes avaient ouvert les hostilités en écrivant à Manuel Valls pour l'exhorter à limiter le plan à 35 milliards d'euros d'économies.

Face à cette fronde qui menace l'issue du vote du 29 avril prochain, plusieurs députés PS, membres de la commission des finances, se sont efforcés ce week-end de trouver des trajectoires alternatives susceptibles de rassembler une majorité d'élus.

"Nous nous inscrivons dans la logique proposée par François Hollande et Manuel Valls, il faut faire des économies parce que c'est nécessaire au redressement de la France", a dit le député du Cher Yann Galut sur i>TÉLÉ. "Après, la question que nous nous posons nous, c'est le rythme de ces économies et où nous les faisons."

DÉCALER LA BAISSE DES CHARGES

Pour ces députés, "le pouvoir d'achat des Français a déjà été touché par les efforts budgétaires, il n'est pas possible de demander plus", selon une note rédigée par la députée des Hautes-Alpes Karine Berger et citée par Le Monde. "Les ménages aux revenus moyens et modestes ont déjà participé aux efforts de redressement budgétaire."

S'il ne remet pas en cause l'objectif de réduction de déficit public au niveau de 3% du PIB ni le cadre des 50 milliards d'euros, ce groupe de travail informel souhaite éviter le gel des indices qui "ne permet pas de dégager des économies structurelles".

Il écarte également toute "hausse supplémentaire du taux effectif de prélèvements obligatoires" entre 2015 et 2017.

Le premier des scénarios alternatifs envisagés par les députés socialistes prévoit de décaler à 2016 l'application de la baisse des charges prévue dans le cadre du pacte de responsabilité pour les grands groupes. Pour les petites et moyennes entreprises, l'entrée en vigueur de cette mesure resterait fixée à 2015.

"Ce pacte de responsabilité, nous souhaiterions qu'il soit prioritairement consacré aux petites et moyennes entreprises. Si nous décalions la baisse des charges pour les grands groupes, qui de notre point de vue n'en ont pas obligatoirement besoin, nous permettrions que nous n'ayons pas des économies à faire sur les retraités", a indiqué Yann Galut. Cette mesure permettrait à l'Etat de récupérer trois milliards d'euros en 2015.

Le scénario numéro deux prévoit de bloquer l'évolution de certaines dépenses fiscales, une mesure qui permettrait d'augmenter de 1% le point d?indice de la fonction publique en 2015 et d?abandonner le gel des prestations sociales, selon la note citée par Le Monde.

"Le seul plafonnement du crédit impôt recherche à son niveau de 2014 dégagerait 3 milliards d'euros", soulignent les députés.

Le troisième scénario, celui d'un renforcement de la lutte contre la fraude fiscale et l'optimisation fiscale des entreprises, permettrait de récupérer "quelques milliards" d'euros, selon Yann Galut.

"Cinquante milliards d'économies, ça n'a jamais été réalisé dans notre pays", a souligné Valérie Rabault sur i>TELE. "Donc il faut le faire de la manière la plus juste, la plus efficace, qui fragilise le moins la croissance et le moins les petits salaires". . "Donc il faut le faire de la manière la plus juste, la plus efficace, qui fragilise le moins la croissance et le moins les petits salaires".

(Marine Pennetier, édité par Guy Kerivel et Bertrand Boucey)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.