1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Dernière chance pour un accord sur l'assurance chômage

Reuters15/02/2018 à 12:14

DERNIÈRE CHANCE POUR UN ACCORD SUR L'ASSURANCE CHÔMAGE

PARIS (Reuters) - Les négociations sur l'assurance chômage, qui entrent dans leur dernière ligne droite jeudi, sont menacées d'échec à l'heure où se tient une ultime rencontre entre partenaires sociaux qui se jouera autour de la question sensible des contrats courts.

Organisations patronales et syndicales refusent chacune de bouger sur la lutte contre la précarité, thème clé de la réforme de l'assurance chômage qui prévoit notamment l'ouverture du régime aux démissionnaires, aux indépendants et un contrôle accru des demandeurs d'emploi.

Le patronat (Medef, U2P et CPME) veulent limiter le périmètre des branches qui seraient obligées d'entrer dans des négociations pour lutter contre les contrats courts. Ils ne veulent pas non plus leur imposer de sanction en cas d'échec.

Les organisations syndicales veulent élargir ce périmètre à 12 secteurs, voire à tous. Elles refusent de signer un texte qui ne présenterait, selon elles, aucune avancée par rapport à la dernière convention de l'Unédic de mars 2017.

Le dernier projet patronal mis sur la table jeudi ne laisse présager aucune issue. Il ne bouge pas sur la question des périmètres et ne prévoit pas de sanction.

Légère concession: il invite le reste des branches à ouvrir des négociations pour se saisir de la question.

"Peu d'avancées", constate le négociateur de la CGT, Denis Gravouil. "Mais ça semble être une stratégie de dramatisation du Medef pour gagner du temps."

Le négociateur de Force ouvrière, Michel Beaugas, estime à 50% les chances de signer un accord. Selon lui, si le patronat refuse d'avancer sur ces questions, c'est la "fin du paritarisme".

Le gouvernement, qui a modifié la structure de financement du régime en remplaçant les revenus provenant des cotisations salariales par ceux de la CSG, veut proposer aux partenaires sociaux un "schéma d'évolution possible" de la gouvernance.

Il menace également d'imposer son propre système de bonus-malus en cas d'échec de négociation pour lutter contre la précarité.

Pour FO, plus l'Etat s'ingère dans la gouvernance, plus c'est "préjudiciable".

"C'est surtout préjudiciable pour les demandeurs d'emploi puisque ce n'est plus nous qui négocierons le taux du salaire de remplacement, mais ce sera l'Etat", a dit Michel Beaugas. "Quand c'est l'Etat qui fixe, il fixe des minima, et on appauvrit l'ensemble de la population".

(Caroline Pailliez, édité par Yves Clarisse)

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer