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Démission d'Ivan Rogers, représentant britannique auprès de l'UE
Reuters03/01/2017 à 16:31

 (Actualisé avec confirmation, réactions) 
    par Kylie MacLellan et Guy Faulconbridge 
    LONDRES, 3 janvier (Reuters) - Le représentant permanent du 
Royaume-Uni auprès de l'Union européenne, Ivan Rogers, a 
présenté mardi sa démission, à quelques semaines de l'ouverture 
attendue des négociations sur la sortie du pays de l'UE. 
    Ivan Rogers a informé mardi après-midi son équipe qu'il 
quittait son poste, sans préciser les raisons de sa décision. 
L'information, révélée par le Financial Times, a été confirmée 
dans l'après-midi par deux sources sous couvert de l'anonymat. 
    La Première ministre britannique Theresa May a promis 
d'invoquer d'ici la fin du mois de mars l'article 50 du traité 
de Lisbonne qui lancera les négociations sur le Brexit, approuvé 
par 52% des électeurs britanniques lors du référendum du 23 
juin. Le processus est censé durer deux ans mais la Commission 
européenne souhaite le boucler pour octobre 2018.     
    "Cela affaiblit la capacité de May de parvenir à un bon 
accord avec l'UE. Ivan Rogers était l'une des très rares 
personnalités au sommet du gouvernement à comprendre l'UE", a 
commenté Charles Grant, directeur du Centre for European Reform, 
un groupe de réflexion sur la construction européenne basé à 
Londres. 
    Après le commissaire britannique Jonathan Hill, qui a quitté 
son poste deux jours après le référendum, Ivan Rogers est le 
deuxième haut responsable britannique impliqué dans les arcanes 
européennes à remettre sa démission depuis la victoire du camp 
du Brexit. 
    Il y a moins de trois semaines, le 15 décembre, il avait 
estimé que les négociations pour définir les relations 
commerciales entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne 
après le Brexit pourraient prendre dix ans. 
    Il ajoutait que rien ne garantissait en outre leur succès, 
soulignant que des Parlements nationaux d'Etats membres de l'UE 
pourraient faire obstacle à la ratification d'un éventuel 
accord.   
    Les services de Theresa May avaient alors fait savoir que la 
dirigeante conservatrice ne partageait pas son point de vue. 
     
    POSTE VITAL 
    Rogers avait été nommé représentant du Royaume-Uni auprès 
des institutions bruxelloises en novembre 2013 par David 
Cameron, le prédécesseur de May.  
    Sa carrière de haut fonctionnaire l'avait auparavant conduit 
à Downing Street, au Trésor britannique et à la Commission 
européenne avec des passages dans le privé, dans les banques 
Citigroup et Barclays Capital. 
    Mais après la victoire du Brexit au référendum du 23 juin, 
on lui avait reproché de ne pas avoir suffisamment bien négocié 
avec les Européens le nouvel accord voulu par Cameron pour 
redéfinir les relations entre Londres et ses partenaires 
continentaux. 
    Le député travailliste Hilary Benn, président de la 
commission parlementaire sur le Brexit, a estimé que sa 
démission n'était "pas une bonne chose". 
    "La période est à la continuité et à l'expérience parce 
qu'il va s'agir d'une négociation très complexe, très exigeante 
et très difficile", a-t-il dit au micro de la BBC.  
    "La tâche est absolument vitale qui consiste à la fois à 
relayer l'opinion du gouvernement britannique auprès des 27 
autres Etats membres et à faire honnêtement remonter les 
informations recueillies sur l'attitude des 27 autres à l'égard 
des négociations à venir." 
 
 (avec Philip Blenkinsop à Bruxelles; Jean-Stéphane Brosse et 
Henri-Pierre André pour le service français) 
 

2 commentaires

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  • M5285637
    03 janvier16:47

    Oui tout à fait d'accord.Mais dommage aussi d'avoir lancé ce referendum "consultatif" n'oublions pas où de nombreux mensonges ont tout biaisé. Le Danemark avait bien revoté en son temps.

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