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Déjeuner de rabibochage pour Ayrault et Montebourg

Reuters14/12/2012 à 17:29

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Jean-Marc-Ayrault et Arnaud Montebourg se parlent: c'est la seule conclusion que l'on pouvait tirer dans l'immédiat du déjeuner de vendredi à Matignon entre les deux hommes au terme d'une séquence tendue sur la gestion du dossier Florange.

Arrivé sous la pluie pour ce tête-à-tête, qui était précédé d'une réunion de travail en présence des chefs de cabinet, le ministre du Redressement productif est ressorti un peu moins de deux heures plus tard.

L'entourage des deux hommes a fait savoir que la réunion de travail avait été consacrée aux dossiers industriels du moment tels que PSA, ArcelorMittal et Alcatel.

"C'était très agréable. Nous avons mangé du poulet de Bresse", fut la seule déclaration à la presse dans la cour de Matignon de l'élu de Saône-et-Loire, chantre du "made in France".

Une discrétion à l'image du silence observé depuis le 30 novembre, date du désaveu dont Arnaud Montebourg estime avoir été l'objet sur le dossier du sauvetage du site industriel d'ArcelorMittal.

Le ministre du Redressement productif défendait une "nationalisation temporaire".

Le chef du gouvernement en a décidé autrement, au grand dam des syndicats qui ont parlé de trahison, obligeant François Hollande à sortir du bois pour se faire le garant des engagements pris par le propriétaire du site.

Arnaud Montebourg, qui a mis sa démission dans la balance, sort grandi de cette séquence dans les sondages d'opinion. Il gagne neuf points dans le dernier baromètre Ifop pour Paris Match où le Premier ministre en perd cinq et le président deux.

Depuis son entrée au gouvernement, le bouillonnant ministre du Redressement productif, dossier crucial en ces temps de crise industrielle, a fait autant parler par son volontarisme affiché face aux plans sociaux que par ses déclarations intempestives sur des dossiers délicats comme PSA, Doux ou Florange.

Ce dernier dossier a remis au premier plan sa rivalité avec Jean-Marc Ayrault.

L'inimitié entre les deux hommes aux styles opposés, théâtral pour l'un, austère pour l'autre, ne date pas d'hier.

L'homme des 17% à la primaire socialiste de 2011 avait défié l'ancien maire de Nantes en se portant candidat à la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée nationale après les défaites électorales de 2002 et en 2007.

OBSERVÉS AU MAROC

Les deux hommes ont été observés à la loupe cette semaine au Maroc, où ils se sont rendus avec sept autres ministres français pour un dîner avec le roi Mohammed VI et une "réunion de haut niveau" avec leurs homologues marocains.

Très sollicité, Arnaud Montebourg s'est gardé de tout commentaire officiel, invitant les journalistes à tomber le stylo et répétant qu'il laissait la parole au Premier ministre.

Rien sur sa remontée dans les sondages, rien non plus sur la sortie définitive de Renault de Volvo, objet d'un communiqué de son ministère à Paris.

Une séquence qui rappelle celle du sommet franco-italien du 3 décembre à Lyon. "No statement" (pas de déclaration), avait déclaré en anglais Arnaud Montebourg, deux jours après avoir proposé sa démission à François Hollande quelques heures après l'annonce du plan de sauvetage de Florange.

Un silence à peine troublé, depuis, par des paroles un peu amères rapportées dans Paris Match: "65% des Français étaient pour le projet de nationalisation, avec un relatif consensus droite-gauche. Les Allemands, les Américains, les Anglais nationalisent..."

A Matignon, on considère qu'"il ne faut pas exclure, en des circonstances exceptionnelles, une intervention de l'Etat en capital dans les entreprises".

"Il est possible et même probable que dans les mois ou les années qui viennent cette question se pose à nouveau", dit-on. "Si ça se produisait en France demain, le Premier ministre le préconiserait, si c'est une industrie stratégique".

L'épisode met aussi à l'épreuve la gouvernance du Premier ministre, objet d'un procès en fermeté ces derniers mois.

"On ne peut pas à la fois reprocher, au mois de septembre, ce supposé manque d'autorité de Jean-Marc Ayrault, et lui reprocher aujourd'hui de prendre des décisions", a ainsi commenté Guillaume Garot sur Radio classique.

Le ministre délégué à l'Agroalimentaire juge "normal" qu'il y ait "du débat au sein du gouvernement" à condition que l'arbitrage soit respecté au bout du compte.

Edité par Yves Clarisse

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