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De Rugy veut le calme pendant les questions au gouvernement
Reuters19/12/2017 à 20:24

DE RUGY VEUT LE CALME PENDANT LES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT

PARIS (Reuters) - Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, a réclamé le calme mardi lors des séances de questions d'actualité au gouvernement, où ne saurait selon lui régner "la loi de celui qui crie le plus fort".

Tandis que plusieurs élus réagissaient bruyamment à une question posée par une élue de La République en marche (LREM) sur l'audiovisuel public, François de Rugy a menacé de suspendre ces séances si un tel brouhaha devait se poursuivre.

"Si chaque fois qu'un député pose une question, les députés des autres groupes couvrent de leur voix les propos tenus, alors nous arrêterons les séances de questions au gouvernement", a-t-il déclaré. "Ici, ce n'est pas la loi de celui qui crie le plus fort".

"Tu te prends pour qui ?", a-t-on alors entendu, venant des rangs de gauche de l'hémicycle.

A la reprise de la séance, le président du groupe La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a accusé le président de l'Assemblée d'avoir succombé à "une de ces crises d'autorité que nous n'acceptons pas" et lui a rappelé qu'il n'était pas en son pouvoir de supprimer une séance de questions au gouvernement.

"Nous ne sommes pas ici pour nous menacer", a répondu François de Rugy avant de rappeler que l'article 48 de la Constitution prévoit qu'"une séance par semaine au moins" est réservée "par priorité aux questions des membres du Parlement et aux réponses du gouvernement".

"Si 300 députés se mettent à couvrir de leurs voix l'expression d'un député de votre groupe, par exemple, cela n'aura plus d'intérêt ni pour vous ni pour celles et ceux qui nous regardent", a-t-il argumenté.

Le règlement de l'Assemblée fixe à deux par semaine le nombre de séances de questions au gouvernement, actuellement programmées les mardis et mercredis.

La dernière de ces séances de l'année 2017 aura lieu mercredi, le Parlement suspendant vendredi ses travaux pour une durée de trois semaines à l'occasion des fêtes de fin d'année.

(Emile Picy, édité par Elizabeth Pineau)

1 commentaire

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  • awsdf
    20 décembre08:11

    De toute façon un populiste comme melenchon se fout royalement des électeurs et du débat. Tout dans le showbiz et rien dans le sensé.

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