1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Dans les abysses de la Méditerranée : l'incroyable expédition de Laurent Ballesta
Le Parisien13/06/2019 à 10:52

Dans les abysses de la Méditerranée : l'incroyable expédition de Laurent Ballesta

A la poursuite des requins gris en Polynésie française, découvreur du cœlacanthe, une espèce de poissons vieille de 350 millions d'années en Afrique du Sud ou en mode exploration des grands fonds de l'Antarctique, Laurent Ballesta a l'habitude des plongées aux quatre coins de la planète. « Cette fois, c'est l'expédition la plus proche. On plongera à quelques coudées de Nice. Mais c'est aussi la plus ambitieuse », s'enthousiasme-t-il à quelques semaines de son départ, prévu le 1er juillet. L'expédition Planète Méditerranée est un sommet de technicité. Ici, la station bathyale à quai. Laurent Ballesta Voilà dix-huit ans que cet aventurier, biologiste marin, photographe, plongeur d'exception, projette cette expédition. « Il s'agit d'une première mondiale et je pèse mes mots », insiste-t-il, avec son accent de Montpellier. S'il a fallu autant de temps pour concrétiser ce projet, c'est que Planète Méditerranée est un sommet de technicité. Quatre plongeurs vont passer près d'un mois dans une minuscule capsule de 5 m² remorquée au-dessus des points d'intérêts : forêt de corail noir, site de rejets des eaux usées, sous-marin de la Seconde Guerre mondiale... La grande innovation est que la station sera maintenue à une pression treize fois supérieure à celle de surface, ce qui permettra ensuite aux explorateurs sous-marins de rester des heures jusqu'à 120 m de fond. Alors que jusque-là, dans ces abysses, on ne pouvait prévoir que de brèves incursions suivies de lentes remontées de trois, quatre, cinq heures pour décompresser.Mariage entre la plongée industrielle et sportive« A de telles profondeurs, nous biologistes marins, étions l'équivalent de zoologues qui exploreraient la forêt amazonienne à raison de dix minutes par-ci, dix minutes par-là, souligne Laurent Ballesta. Et avec une trompette ! Parce que les plongeurs, avec leurs bouteilles, font un beau raffut sous l'eau. » ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

2 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • qleraz
    13 juin08:48

    et l'animal de la photo c'est quoi ?

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer