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Dans « Amanda », Vincent Lacoste emprunte le sinueux chemin de la résilience
Le Monde19/10/2019 à 20:00

Le long-métrage de Mikhaël Hers propose une observation frontale du deuil et du travail des survivants, avec les attentats parisiens de 2015 en toile de fond.

CANAL+ CINEMA - SAMEDI 19 OCTOBRE à 20 H 50 - FILM

Trois ans, presque jour pour jour, après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris sortait en salle le film de Mikhaël Hers, Amanda. L'histoire précisément de personnages dont la vie bascule à la suite d'une fusillade dans un parc de la capitale. La nature de l'événement ravive autant qu'elle la prolonge l'onde de choc de la tragédie. Elle dispense aussi au film un caractère dramatique que le cinéaste réussit à éprouver avec retenue et délicatesse.

Mais si l'attentat sert bel et bien de point de départ et de cadre au film, il n'en constitue pas le sujet. Ce qui le conduit, c'est la mise en observation frontale du deuil - le travail des survivants et le chagrin.

Paris rayonne d'un beau soleil, en ce début d'été. Et David (Vincent Lacoste), 24 ans, porté par l'énergie de sa jeunesse, court comme un beau diable. ­Assure les petits boulots dont il a la charge tout en sachant se rendre disponible pour sa sœur, ­Sandrine (Ophelia Kolb), professeure d'anglais et mère célibataire d'une petite fille de 7 ans, Amanda (Isaure Multrier).

Rien ne sera plus comme avant

C'est dire le degré de violence auquel est soumis l'édifice, le jour où David découvre, au ­milieu de nombreuses autres victimes, le cadavre ensanglanté de sa sœur gisant sur une pelouse du bois de Vincennes, au point de rendez-vous qu'ils s'étaient fixé pour un pique-nique. Surgi dans la clarté d'une séquence bucolique, le tableau qui nous parvient à ­travers le regard du jeune homme apparaît étrangement irréel.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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