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DA Uzi : "À la cité, Mateta, on l'appelait Ibrahimovi? "
So Foot21/04/2020 à 14:00

DA Uzi : "À la cité, Mateta, on l'appelait Ibrahimovi? "

Les Français ne sont pas égaux face au confinement. Parmi les mieux lotis, on retrouve ceux qui ont la chance de bénéficier d'un jardin, et ceux qui sont en tête du top albums, comme c'est le cas pour DA Uzi. L'artiste sevranais de 27 ans fête ça en évoquant son passé de meneur de jeu croqueur, son amitié avec Jean-Philippe Mateta, un Parc des Princes "convivial" et le grand AC Milan. T'as capté ?

Comment es-tu tombé amoureux du foot ?
Tout le monde aime le foot chez moi, donc je n'ai pas tellement eu le choix. Petit, j'allais voir les matchs de mon grand frère, qui a huit ans de plus que moi. Il m'entraînait à tirer. Et puis on regardait tous les matchs à la télé. J'ai toujours été un passionné de foot, en fait.

Quel est ton premier souvenir de foot ?
J'avais 6 ans en 1998, quand on a gagné la Coupe du monde. À l'époque, j'habitais à Villemomble. C'était le feu, avec Zidane, Ronaldo... C'est là que j'ai réalisé que j'aimais trop le foot.

Tu as très vite commencé à jouer en club...
Ouais, vers 8-9 ans, à Villeparisis. Je jouais 10, j'étais un technicien, j'essayais d'être l'architecte de l'équipe, mais j'avais des problèmes de collectivité (sic). J'aimais bien croquer. J'aimais bien aussi donner des buts, mais bon, tu connais, quand t'es petit, tu veux dribbler tout le monde.

Tu as arrêté ta carrière à quel stade ?
Tôt, à 15 ans. Mais avant ça, j'ai joué en 14 fédéraux au stade Poitevin. À ce moment-là, je vivais chez une tante, à Poitiers. Le club avait un centre de préformation, j'y suis entré à 12 ans. Tout simplement parce qu'un jour, un pote qui y était m'a dit : "Viens jouer avec nous, je suis sûr que mon entraîneur va te prendre." J'ai joué, il m'a pris. Puis je suis parti vivre à Sevran, et j'ai rejoué à Villeparisis. Mais ça se passait pas bien, j'avais des problèmes de comportement, je n'écoutais pas trop. Je jouais en équipe 1, et un jour, l'entraîneur me fait descendre en équipe C, parce que je ne faisais pas de passes. Punition de fou, t'as capté. Quand tu joues avec la C, les mecs... Tu peux dribbler, là ! L'entraîneur de la C, ça le faisait rigoler, mais l'entraîneur de la 1 qui était venu voir le match, il m'a sorti du terrain. Ce n'était même pas son équipe ! Je me suis dit : "La tête de ma mère, je reviens plus jamais." C'est comme ça que Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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