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Crise dans le sport français : pourquoi la colère monte
Le Parisien24/09/2018 à 16:19

Crise dans le sport français : pourquoi la colère monte

Le bras de fer entre le mouvement sportif et l'Etat est entamé. Après les dirigeants, les élus et les cadres fédéraux, les sportifs montent au créneau et une pétition a été lancée par le mouvement sportif. Vendredi, le décathlonien Kevin Mayer a évoqué son incompréhension face à « la baisse des moyens alors qu'on vient d'avoir les JO » et d'autres grands sportifs prendront la parole ces prochains jours. Mais comment en est-on arrivé là ?Une réforme qui crée des divisionsLes Jeux de 2024 attribués à Paris en septembre 2017, les acteurs se sont mis autour de la table afin de rénover le modèle d'organisation du sport français. Objectifs : gagner plus de médailles (Laura Flessel, alors ministre des Sports, avait lancé le chiffre de 80) et profiter des JO pour développer la pratique sportive. La réforme devait être annoncée fin septembre.Le remplacement de Laura Flessel par Roxana Maracineanu a retardé l'échéance, mais les grands principes devraient être conservés. La création d'une agence va être annoncée pour gérer à la fois le haut niveau et le sport pour tous. Elle sera cogérée par l'Etat, le mouvement sportif, les collectivités territoriales et les entreprises.Une révolution, car jusqu'à présent, le sport français est géré par le ministère des Sports. La belle unité s'est fracturée au moment d'aborder le financement de l'agence. Son budget devrait être constitué du budget du CNDS, le centre national pour le développement du sport, et de la partie « conventions d'objectifs » du ministère.Pour le mouvement sportif, qui réclame 400 millions d'euros, « le compte n'y est pas ». Ces débats sur le financement du sport l'ont également divisé, certaines fédérations reprochant à Denis Masseglia, le patron du comité olympique français (CNOSF), d'avoir privilégié la « gouvernance partagée » au détriment de la défense des moyens financiers.Le dossier épineux des ...

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