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COR-L'affaire Karachi tourne au combat politique

Reuters14/12/2011 à 21:02

Correction: au 11e paragraphe, bien lire que Michel Mercier, ministre de la Justice, est centriste.

par Thierry Lévêque

PARIS (Reuters) - L'enquête judiciaire sur une possible corruption lors de la présidentielle française de 1995 a tourné mercredi au combat politique avec une offensive du Parti socialiste contre Nicolas Sarkozy à l'Assemblée nationale.

L'ex-ministre UMP de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, arrêté la veille dans ce dossier à la demande de deux juges, a par ailleurs été remis en liberté après une journée de garde à vue à la police financière, avec la perspective d'une convocation ultérieure et une possible mise en examen.

A moins de cinq mois de la présidentielle, cette enquête menace la majorité puisque les juges d'instruction ont progressé sur l'hypothèse de travail d'un financement frauduleux par des contrats d'armement de la campagne présidentielle menée en 1995 d'Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole.

Un incident a marqué la séance des questions à l'Assemblée nationale.

La députée socialiste Delphine Batho a déclaré que l'actuel président français, ministre du Budget entre 1993 et 1995, avait autorisé à ce titre la création de sociétés off shore au Luxembourg, canal supposé de la corruption.

Elle faisait allusion à un rapport de police luxembourgeois versé au dossier qui mentionne ce fait comme une possibilité.

"Beaucoup d'indices démontrent que les rétrocommissions présentent des liens avec le financement illégal de la campagne Balladur dont Nicolas Sarkozy était porte-parole", a-t-elle dit.

Le président du groupe PS Jean-Marc Ayrault a ensuite reproché au président de l'Assemblée Bernard Accoyer d'avoir empêché l'élu Bernard Cazeneuve, rapporteur d'une mission d'information sur l'affaire, de s'exprimer à la tribune.

Delphine Batho a interpellé le gouvernement sur le rôle prêté au président.

"Malgré les entraves à la justice, à l'évidence, l'affaire Karachi concerne Nicolas Sarkozy. Ma question est la suivante : que savait et qu'a été le rôle de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget à l'époque ?", a demandé la députée.

L'ENQUÊTE VA SE POURSUIVRE

Le ministre centriste de la Justice Michel Mercier n'a pas répondu directement mais a dit s'en remettre à l'enquête.

"Le gouvernement n'intervient pas dans le cours de la justice. Les magistrats travaillent librement. Vouloir instruire ici le procès, c'est mélanger les genres et nier l'indépendance de la justice", a-t-il dit.

De vifs échanges verbaux se sont poursuivis dans les couloirs, où les élus socialistes renvoyaient leurs homologues UMP aux déclarations du chef de l'Etat à la télévision fin octobre sur l'affaire. "Il ne sortira rien de tout cela et tout le monde le sait", avait-il dit.

Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire sont sur la piste d'un possible détournement de commissions légales convenues en marge de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates à l'Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990.

Un lien est envisagé avec un attentat au Pakistan ayant tué 15 personnes en 2002, dont onze Français travaillant à la fabrication des sous-marins.

Les enquêteurs soupçonnent un possible financement illégal de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur.

Deux proches de Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire -ex-directeur de campagne d'Edouard Balladur- et Thierry Gaubert, sont déjà mis en examen dans ce dossier, ainsi que Ziad Takieddine, intermédiaire dans les deux contrats.

Arrêté mardi à son domicile, Renaud Donnedieu de Vabres, le premier élu visé par cette enquête, n'a finalement pas été présenté aux juges comme on l'attendait, mais est sorti discrètement des locaux de police dans l'après-midi.

"Les juges aviseront sur les suites à donner", a dit le parquet. Une convocation ultérieure est probable.

Ministre de la Culture de Jacques Chirac entre 2004 et 2007, Renaud Donnedieu de Vabres est soupçonné d'avoir pris part à des opérations de corruption quand il était conseiller spécial au cabinet du ministre de la Défense François Léotard entre 1993 et 1995.

La procédure va se poursuivre, avec un possible interrogatoire d'Edouard Balladur, dont le patrimoine personnel fait l'objet de vérifications.

Edité par Yves Clarisse


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