Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Copé et Fillon reportent un tête-à-tête à jeudi

Reuters05/12/2012 à 19:35

UN TÊTE-À-TÊTE COPÉ-FILLON REPORTÉ À JEUDI

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Jean-François Copé et François Fillon ont reporté à jeudi leur quatrième tête-à-tête, pour tenter de régler la crise à l'UMP, dont les députés "fillonnistes" ont fait pour la première fois groupe à part, mercredi, lors des questions au gouvernement.

Le président proclamé du premier parti d'opposition de droite en France et l'ex-Premier ministre, qui conteste son élection par les militants le 18 novembre, devaient se retrouver mercredi soir à 19h00 à l'Assemblée nationale.

Le rendez-vous a finalement été reporté à jeudi après-midi pour des "raisons d'agenda", a dit à Reuters un proche de Jean-François Copé, renforçant ainsi l'incertitude sur l'issue d'une crise qui désespère élus et militants de l'UMP.

Pendant la séance des questions d'actualités à l'Assemblée, une caméra de Reuters a surpris un échange de billets entre le député-maire de Meaux et François Fillon, assis trois rangs plus bas dans l'hémicycle, par l'intermédiaire d'un appariteur.

Le groupe parlementaire dissident constitué par l'ancien Premier ministre dans l'attente d'une nouvelle élection interne, le "Rassemblement UMP" (RUMP), a interpellé pour la première fois en tant que tel le gouvernement.

La députée de Moselle Anne Grommerch a posé une question sur le sort de l'usine ArcelorMittal de Florange et sa collègue Annie Genevard sur le mariage homosexuel.

En répondant à la première, le Premier ministre socialiste a pris, comme lors de la séance de la veille, un malin plaisir à tenter d'enfoncer un coin entre "fillonnistes" et "copéistes".

"Mme la députée, j'avais été informé (...) que vous alliez me poser cette question", a déclaré Jean-Marc Ayrault. "Je vous remercie de votre courtoisie. J'y vois la marque de la création de ce nouveau groupe et je remercie son président."

"Je vois que sur les bancs d'un autre groupe, on proteste", a-t-il ajouté au milieu du chahut déclenché dans les rangs des partisans de Jean-François Copé par ses propos.

DISCRÉTION ET INCERTITUDE

La scission du groupe UMP a été évoquée mercredi matin par le bureau politique du principal parti de la droite française, mais en l'absence de l'ex-Premier ministre.

Lors d'un point de presse, Jean-François Copé n'a rien voulu révéler de la teneur de ses conversations avec son rival.

"Nous sommes convenus de conserver pour nous le contenu de nos discussions, de voir surtout si nous sommes en situation de trouver ensemble un accord qui nous permette de trouver les chemins de la conciliation, de l'apaisement, de la raison."

Il a proposé dimanche de remettre en jeu son mandat de président de l'UMP après les élections municipales de 2014, ce que François Fillon et ses partisans, qui exigent un nouveau vote rapide, jugent trop lointain.

Le président proclamé de l'UMP maintient que le "vrai sujet" n'est pas le calendrier mais le fonctionnement du parti.

Il assure que ses discussions avec son rival se déroulent dans un "climat très cordial" mais refuse de faire un pronostic sur leurs chances d'aboutir à un compromis et le calendrier.

Un de ses conseillers assure qu'il n'y a pas de date butoir.

Tout en disant ne rien savoir de la teneur des discussions, le porte-parole de François Fillon a en revanche estimé que les discussions des deux hommes devraient s'achever cette semaine.

"A la fin de la semaine, on saura soit s'il y a une fumée blanche, soit s'il y a une fumée grise. Et pour l'instant, il n'y a pas de fumée", a dit Jérôme Chartier sur France Inter.

Des partisans des deux rivaux et des élus "non-alignés" continuent de plaider pour une solution rapide à une crise qui rend inaudible l'UMP et fait les délices de ses concurrents.

Les ex-ministres Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire, tout deux anciens candidats à la présidence de l'UMP, ont publié un appel dans Le Figaro, avec 38 autres députés, dont certains appartiennent à l'un ou l'autre des deux camps.

Les signataires demandent la définition "dans les trois mois" des conditions d'une nouvelle élection interne et la reconstitution de l'unité du groupe parlementaire.

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, il y a urgence. "Quand ça traîne en longueur, il y a le risque que ça s'installe, que les positions se figent", a-t-elle dit à Radio Classique.

Edité par Gilles Trequesser

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.