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COP21-Fabius met en demeure les négociateurs de conclure

Reuters11/12/2015 à 22:14
    * Fabius met les négociateurs devant leur responsabilité 
    * Le président de la COP21 confirme son calendrier 
    * Les Américains ne veulent pas d'objectif financier chiffré 
 
 (Avec déclarations supplémentaires, contexte) 
    par Emmanuel Jarry 
    LE BOURGET, Seine-Saint-Denis, 11 décembre (Reuters) - 
L aurent Fabius a mis en demeure vendredi soir les négociateurs 
de 195 pays engagés dans d'âpres discussions sur la lutte contre 
le réchauffement de la planète, de conclure samedi la conférence 
de Paris sur le climat par un accord ambitieux. 
    Après une nouvelle nuit de négociations ( ID:nL8N14015Y ), 
le chef de la diplomatie française a consulté tout l'après-midi, 
de demi-heure en demi-heure, les chefs de file des groupes de 
pays, pour rechercher des compromis sur les points en suspens. 
    Un de ces différends réside dans le refus des Etats-Unis de 
voir inscrit dans le futur accord le montant de 100 milliards de 
dollars par an, que les pays développés se sont engagés en 2009 
à mobiliser d'ici 2020 pour les pays en développement. 
    Selon des sources proches des négociations, le secrétaire 
d'Etat américain, John Kerry, a réitéré cette ligne rouge, lors 
de la réunion de la nuit, au risque de braquer une bonne partie 
des 80 autres ministres assis autour de la table.  
    Laurent Fabius, qui a reçu John Kerry dans son bureau de la 
présidence de la COP21, a néanmoins réaffirmé en début de soirée 
dans une déclaration à la presse qu'il entendait présenter 
samedi à 9h00 (8h00 GMT), après d'ultimes ajustements, un "texte 
final". 
    "Il faut savoir terminer une négociation", a-t-il dit. 
"Toutes les conditions sont réunies pour obtenir un accord 
universel, ambitieux, et probablement (...) les conditions n'ont 
jamais été aussi favorables." 
    "Maintenant la responsabilité appartient aux ministres, qui 
demain auront à faire leur choix", a ajouté le ministre. "Moi je 
vais leur présenter un texte qui est le plus ambitieux et le 
plus équilibré qu'il soit possible." 
    Il a prévenu qu'aucun pays n'obtiendrait la satisfaction de 
100% de ses demandes. Mais "si chacun exige les 100%, finalement 
chacun obtient 0%, donc il faut avoir l'esprit de compromis." 
     
    CONTRAINTES AMÉRICAINES 
    Laurent Fabius a également prévenu les négociateurs que le 
monde risquait de ne jamais retrouver un "momentum aussi 
favorable" qu'à Paris pour conclure un tel accord. 
    Il les a invités à se souvenir du message des 150 chefs 
d'Etat et de gouvernement qui ont ouvert la conférence le 30 
novembre : "Le monde a besoin d'un succès" à Paris.  
    "Moi c'est l'accord du succès que je vais présenter", a 
insisté le chef de la diplomatie française. "Et j'espère que 
chacun aura à coeur de prendre ses responsabilités." 
    Il restait encore quelques heures pour aplanir les 
divergences, mettre au point le texte promis par Laurent Fabius 
et conclure la COP21 avec 24 heures de retard. 
    Un certain nombre de délégations semblaient vendredi soir 
comprendre l'impossibilité pour John Kerry, qui a aussi réitéré 
ses objections à un accord "juridiquement contraignant", de 
ramener à Washington un texte que le Congrès n'acceptera pas 
ratifier. 
    L'une des solutions envisagées est d'inscrire le chiffre de 
100 milliards d'euros non dans l'accord lui-même, mais dans la 
décision de la COP21, une ensemble de dispositions relatives à 
sa mise en oeuvre et à laquelle il est annexé. 
    "Nous connaissons les contraintes des Etats-Unis", a ainsi 
déclaré à Reuters le sud-africain Xolisa Ngwadla, négociateur en 
chef du groupe des pays africains. "La grande question c'est 
comment coder leurs obligations." 
    Le diplomate angolais Giza Gaspar-Martins, président du 
groupe des 48 pays les moins avancés, estime que le désaccord 
avec les Etats-Unis sur les 100 milliards "peut-être réglé". 
    "Cent milliards de dollars dans cinq ans, ça ne veut rien 
dire", explique-t-il. "Ce que nous devons reconnaître c'est 
qu'il faut que des flux financiers suffisamment importants 
aillent à la l'action pour le climat." 
    "Le chiffre, nous pouvons le traiter de différentes 
manières, pas nécessairement dans l'accord", ajoute-t-il. 
    Des responsables des Nations unies confiaient en privé 
vendredi soir qu'ils ne pensaient pas que des pays bloqueraient 
l'accord. 
 
 (Avec Bate Felix et Megan Rowling) 
 

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