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Contestation lycéenne : «Nos armes, ce sont nos smartphones»
Le Parisien07/12/2018 à 20:37

Contestation lycéenne : «Nos armes, ce sont nos smartphones»

« On a les vidéos de l'intervention des flics ! Regardez, on a tout filmé et on l'a envoyé sur Snapchat. » Sur le trottoir devant le lycée parisien Maurice-Ravel (XXe), Rayan brandit son téléphone. Sur le portable de l'adolescent de 16 ans, on aperçoit des policiers en train de disperser des jeunes à grand renfort de bombes lacrymogènes. « Tout le monde a filmé la scène pour qu'on voie bien à quel point c'était chaud, raconte l'élève de seconde. Depuis, on se l'envoie tous. » L'intervention policière devant le lycée Maurice-Ravel filmée par un lycéen Pour lui et pour les milliers de jeunes lancés dans le mouvement lycéen depuis une semaine, la contestation se vit aussi sur les réseaux sociaux et les écrans de smartphone. « Je regarde beaucoup de vidéos de blocage dans mes stories Instagram, explique Félix, lycéen parisien. Je vois qui installe des barrages, ce qu'il s'y passe et aussi les interventions de la police. »Vendredi matin, la vidéo la plus partagée était celle des dizaines de jeunes agenouillés, surveillés de près par les policiers, à Mantes-la-Jolie (Yvelines). « Ça, ça nous a grave chauffé, lance Julien*, élève de première à Dijon (Côte-d'Or). En regardant ce truc, on s'est dit qu'on devait réagir. C'est pour ça que, lors de notre manifestation, on s'est mis à genoux et mains derrière la tête pour soutenir ces jeunes. On savait aussi que cette scène serait vue dans d'autres bahuts. »« Ils voient en direct l'ampleur du mouvement »À l'instar de leurs aînés Gilets jaunes, la mobilisation adolescente a sa propre vie sur les réseaux sociaux qui influe sur le mouvement lui-même. « Il y a quinze ans, les jeunes bloquaient leur lycée, bougeaient trois poubelles et voyaient ce qu'il s'était passé dans les autres établissements en regardant la télévision le soir, analyse Cyril di Palma, délégué général de Génération numérique, association qui ...

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