1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Congé pour le deuil d'un enfant : un «premier pas» très «symbolique» salué par les parents
Le Parisien02/02/2020 à 18:52

Congé pour le deuil d'un enfant : un «premier pas» très «symbolique» salué par les parents

Les députés LREM ont refusé, jeudi, d'allonger le congé légal d'un salarié de cinq à douze jours au décès d'un enfant. Après l'intervention d'Emmanuel Macron samedi, exhortant le gouvernement à « faire preuve d'humanité », la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a reconnu une « erreur » et promis qu'un texte plus ambitieux serait soumis au Sénat sous la forme d'un amendement. Mais que pensent les principaux concernés, parents et associations, de cette proposition du député UDI-Agir Guy Bricout ?Sans surprise, le texte est largement salué par les personnes que nous avons pu interroger. « C'est un premier pas généreux, qui peut aider les familles à mieux faire face à toutes les démarches administratives », se félicite Martine Jouannic, coordinatrice de l'antenne Grand Ouest de l'association « Apprivoiser l'absence », qui accompagne les parents endeuillés.Le rejet du texte, «une épreuve»Après la mort d'un enfant à charge, les parents, sous le choc, peuvent rapidement se retrouver noyés par les formalités et obligations funéraires. Voire sous une lourde procédure, en cas de mort violente. « Douze jours, c'est à peine le temps de faire tous les papiers, et parfois même de récupérer le corps quand il y a un obstacle médico-légal », atteste Pascaline Brioso, qui a fondé l'association de prévention de la mortalité infantile « Les Rires d'Anna », du nom de sa fillette, décédée à l'âge de sept mois.Julie, 41 ans, a mis treize jours à organiser les obsèques de son fils Nathanaël, mort dans son sommeil à l'âge de quatre ans en octobre dernier, à Arcueil (Val-de-Marne). « Quand j'ai entendu que l'Assemblée nationale avait voté contre l'extension, ça a été une épreuve », témoigne la libraire, qui avait arrêté de travailler pour s'occuper de son fils. « S'entendre dire : vous n'êtes qu'un coût financier, c'est quelque-chose qui m'a mise en ...

Lire la suite de l'article sur LeParisien.fr

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • Mig737
    02 février23:45

    La perte d'un enfant étant plutôt rare, ils ont manqués un beau coup de communication sur ce coup, lâcher des jours n'aurait au final pas coûter grand chose mais aurait donné une très belle image.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer