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Compte à rebours lancé pour la candidature de Hollande

Reuters29/11/2016 à 16:38

LA CANDIDATURE DE HOLLANDE TOUJOURS EN ATTENTE

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - François Fillon désormais engagé à droite dans la course à la présidence de la République, c'est au tour François Hollande de mettre fin dans les tout prochains jours au suspense sur son entrée en lice pour un second mandat.

Une annonce attendue avec impatience par une gauche au bord de la crise de nerfs, où les ambitions grandissent à mesure que se creusent les divisions, au point de troubler le fonctionnement de l'exécutif.

Le président sortant est seul capable de rassembler son camp, le mieux à même de défendre son bilan et il aura un projet à défendre : tel est le leitmotiv de ses proches à cinq mois de l'élection présidentielle.

Sur la forme, "il vaut mieux surprendre un peu", conseille un ministre "hollandais".

Les fidèles du président ne "doutent pas" d'une candidature jugée souhaitable, en dépit de l'impopularité du chef de l'Etat et des agitations à gauche - candidatures d'Emmanuel Macron, de Jean-Luc Mélenchon et de Sylvia Pinel hors primaires, tentative de dissuasion du Premier ministre Manuel Valls, qui s'en est expliqué en direct lundi avec François Hollande.

Le renoncement est aussi une option, dans un contexte de défiance inédit sous la Ve République.

Le président a-t-il confié à son Premier ministre sa décision ? Aucune certitude à ce sujet.

"Je suis prêt à mener le combat pour 2017 comme tous je l'espère, je veux que les gens retrouvent de l'espoir, de l'envie et pour cela les responsables publics doivent s'ouvrir", déclarait Manuel Valls lundi à Tunis, deux jours après avoir affirmé qu'il se tenait "prêt" pour les futures échéances dans les colonnes du Journal du dimanche.

PASSER PAR LA PRIMAIRE

Sur la date de l'intervention de François Hollande, théoriquement possible jusqu'au 15 décembre, plusieurs fenêtres sont possibles dans l'agenda du président, tout juste de retour de Madagascar et attendu vendredi à Abou Dhabi.

Samedi, la "Belle alliance populaire" imaginée par le Parti socialiste permettra de se mettre en ordre de bataille pour la primaire des 22 et 29 janvier, où l'éventuelle participation de François Hollande fait débat.

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a affirmé mardi avoir reçu "personnellement" l'assurance du président qu'il se plierait à cet exercice.

"Le président n'a pas un problème d'âge ou de santé. Ne pas se représenter serait un aveu d'échec. Et ne pas passer par la primaire serait une forme d'autoritarisme qui ne ressemble pas au bonhomme", analyse un ministre.

Un député très critique envers la politique du président va dans le même sens.

"Je ne l'imagine pas ne pas y aller. C'est la Ve République, et c'est quand même difficile de décider que le mandat s'arrête en décembre", explique-t-il. "Mais sa ligne molle, centrale, confuse, attachée aux vieux équilibres est vouée à l'échec. Je ne le vois pas passer le cap de la primaire."

Le risque d'une "humiliation", publiquement évoquée par l'avocat Jean-Pierre Mignard, grand ami du président, pèse dans la balance, confirme un autre proche du président.

"C'est pour cela que ce n'est pas ferme, qu'il réfléchit. Il voit beaucoup de monde, il consulte, mais il ne dit pas ce qu'il va faire", dit-il.

"SON IMAGE VA CHANGER QUAND IL SERA CANDIDAT"

Parmi les arguments en faveur d'une candidature figurent les bons chiffres de l'emploi d'octobre, qui appuient l'idée d'une lente inversion de la courbe du chômage sur l'année 2016, dont le président avait fait une condition de son entrée en lice.

Sa capacité de rassemblement est aussi soulignée.

"Je ne vois pas de candidat capable d'être soutenu de Manuel Valls à (l'ex-ministre, figure de la 'gauche de la gauche'"-NDLR) Christiane Taubira", dit un "hollandais" historique.

Le camp gouvernemental voit aussi des raisons d'espérer dans la désignation de François Fillon, candidat au positionnement franchement à droite à même de ramener la gauche au bercail.

"François Fillon rebat les cartes et donne à François Hollande un argument supplémentaire : si quelqu'un défait tout ce qu'il a fait, ça rehausse son bilan", dit un de ses amis. "Son image va changer quand il sera candidat. On a un travail d'explication à faire et le programme de Fillon nous aide".

Beaucoup de travail reste sur la planche pour changer une image brouillée, encore aggravée par la publication d'un livre de confidences qui a sidéré nombre de ses anciens soutiens, et un bilan dont le succès ne saute pas aux yeux de l'opinion.

"François Hollande donne le sentiment d'avoir failli à la tâche. Il y a un manque de résultats, et puis cette légèreté dans le comportement qui sied mal à la fonction", accuse un député socialiste.

En revanche, un "hollandais" historique ne comprend pas le "procès" fait au président qui a engagé l'armée française sur plusieurs terrains, affronté les pires attentats jamais commis dans le pays et fait signer à Paris un accord universel historique contre le réchauffement climatique.

"Ce Hollande 'bashing' me souffle. Au regard de l'Histoire, si on regarde les faits, c'est totalement disproportionné. On fait comme s’il n'était pas président de la République, comme s’il n'était pas capable de l'être, vous plaisantez ou quoi ?", s'emporte un proche du chef de l'Etat.

"Son tort", concède-t-il toutefois, "c'est de n'avoir pas été assez clair sur ce qu'il faisait."

(Edité par Yves Clarisse)

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