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Comment sauver les bureaux de tabac
Le Parisien30/08/2019 à 09:13

Comment sauver les bureaux de tabac

C'est un monde qui part en fumée. Après la fermeture en 2017 de la Seita de Riom en Auvergne, la dernière fabrique française de cigarettes, l'ultime usine, à Sarlat, de traitement des feuilles de tabac cultivées dans le Périgord cessera ses activités en octobre. Une filière victime de la chute libre du nombre de fumeurs. En France, 1,6 million ont laissé tomber la clope depuis 2016.Conséquence, les bureaux de tabac, éléments incontournables du décor de nos villes et de nos campagnes depuis une éternité, sont devenus, par endroits, une espèce en voie de disparition. En 2018, 524 ont baissé le rideau et 8500 ont disparu en moins de 20 ans. L'érosion est telle que, par endroits, le traditionnel bar-tabac a été totalement rayé de la carte.Ils paient le succès de la lutte contre le tabagismeAlors que 40 % des 24 500 des tabacs sont installés dans des communes de moins de 3500 habitants, la désertification rurale a fait des ravages. Partout, les buralistes paient le succès de la lutte contre le tabagisme, qui fait encore plus de 75 000 morts prématurés par an. Avec, en particulier, les hausses régulières des prix du paquet - il franchira en 2020 la barre symbolique des 10 € -, leurs ventes ont chuté l'an dernier de 9,3 % et de 6,5 % sur les sept premiers mois de 2019.« On perd des clients mais cela ne veut pas dire que la consommation baisse, s'énerve Eric Vilmain, propriétaire d'un tabac-presse à Obernai (Bas-Rhin). Chez nous, les gens vont acheter leurs cigarettes en Allemagne où le paquet est moins cher. À Strasbourg, les bureaux de tabac le long de la ligne de tram menant à Kehl, juste de l'autre côté de la frontière, ferment les uns après les autres. »La Belgique, le Luxembourg ou l'Espagne attirent ainsi les fumeurs français venus en masse faire le plein de cartouches. Résultat : en 15 ans, près de six débitants de tabac sur dix ont fermé boutique en Moselle et un sur trois dans le Nord et le ...

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2 commentaires

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  • bearnhar
    30 août08:49

    Qu'ils les autorisent à faire maison close, tripot, dealer...Je ne pleure pas sur des commerces qui vendent de la dépendance au tabac et aux jeu.

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