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Comment lutter concrètement contre le gaspillage alimentaire ?

RelaxNews06/12/2012 à 19:47

Valentyn Volkov/shutterstock.com

(AFP) - Et si avec les fruits invendus, on faisait des confitures ? Et si une camionnette venait récupérer chez nous les aliments qu'on ne consommera pas pour les donner aux associations ? Le gouvernement a présenté jeudi des initiatives concrètes de lutte contre le gaspillage.

Ces "opérations pilotes" sont autant de pistes pour atteindre l'objectif du gouvernement de diviser par deux le gaspillage alimentaire d'ici 2025. Elles pourront donc se généraliser.

Car aujourd'hui, les Français jettent en moyenne 20 kilos de nourriture par an, dont 7 kilos de produits encore sous emballage. Un comportement qui pèse sur le portefeuille des ménages puisqu'il représente une dépense inutile de 400 euros par an.

Pour améliorer les choses, il faut du "concret" et mobiliser tous les acteurs de la chaîne alimentaire : "de l'étable à la table", insiste le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot, qui présentait jeudi ce laboratoire à idées.

Deux femmes girondines ont par exemple créé une entreprise pour récupérer les fruits non consommables. Elles ont font des confitures, sous la marque "5".

"Ca permet de récupérer le résidu du résidu", souligne Alain Seugé, président de la Fédération française des banques alimentaires, car sur 1.210 tonnes de fruits et légumes récupérés par la banque alimentaire dans la région de Bordeaux, 200 tonnes étaient jetées car trop abîmées.

Autre idée : organiser la collecte des denrées directement chez l'habitant. C'est ce que vont expérimenter les producteurs Légumes de France, avec l'agglomération de Tours, en 2013.

Une camionnette, un peu à la manière des vendeurs de glace qui passent avec un micro dans les rues, sera dépêchée pour récupérer des aliments prêts à être jetés afin de les redistribuer aux associations.

Deux morceaux de pain par élève

Le réseau des épiceries solidaires (Andes) s'est lui lancé dans la collecte des invendus des marchés de gros. A Rungis, l'Andes a mis en place Le Potager de Marianne qui récupère des invendus et les revend 30 centimes le kilo aux associations.

De la marchandise "neuve" est aussi achetée et est revendue 70 centimes le kilo. Ce "potager" de récup donne de plus du travail à temps partiel à 20 personnes éloignées de l'emploi.

A côté de ces initiatives solidaires, des poids lourds de l'alimentaire planchent aussi sur la question, à l'image de Monoprix.

L'enseigne va proposer dès l'année prochaine davantage de promotions sur les produits qui arrivent en fin de période de consommation. Elle organisera également des promotions différées: j'achète trois pour le prix de deux mais je récupère mon dernier lot plus tard afin qu'il ne périme pas sur mes étagères.

La fondation Monoprix finance également des camions réfrigérés ou des glacières, souligne Hubert Hemard, directeur marketing.

C'est une des revendications des associations car sans moyens, elles ne peuvent organiser la collecte.

La restauration collective s'engage également. Ainsi les collèges de Dordogne mettent en place du compostage dans les établissements afin de sensibiliser les élèves sur le recyclage.

Deux morceaux de pain seulement sont par ailleurs attribués aux collégiens. S'ils en veulent un autre, ils demandent mais ainsi, on évite de jeter les 10 morceaux de pain qu'ils auraient pris sur leur plateau sinon, explique Jean-Pierre Saint-Amand, vice-président du Conseil général.

Autant d'initiatives qui pourront essaimer si elles sont jugées suffisamment efficaces. Le gouvernement se laisse jusqu'à avril pour les évaluer, avant la signature d'un pacte national anti-gaspillage, en juin.

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