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Climat : Dakar sacrifie ses pêcheurs pour le charbon
Le Monde04/04/2018 à 11:43

Deux filles de la ville de Bargny au Sénégal, devant la centrale électrique à charbon en fin de construction en octobre 2017.

Les industries qui contribuent au réchauffement s'entassent sur une zone côtière déjà menacée par l'érosion et la montée des eaux.

Derrière les grandes pirogues colorées que les pêcheurs sénégalais tirent sur la plage se dessine dans les vapeurs du matin la silhouette d'un « monstre ». C'est ainsi que les habitants de la commune de Bargny, à 35 km de Dakar, surnomment l'immense cheminée de la centrale électrique à charbon qui se dresse au-dessus de leur ville. « Ils ont commencé les essais, raconte Cheikh Fadel Wade, coordinateur du collectif des communautés affectées par le projet. Ils veulent la mettre en activité ce mois-ci, mais nous allons tout faire pour l'empêcher. »

Depuis 2010, avec ses camarades, il tente de s'opposer à la détérioration de leur territoire et des activités ancestrales d'agriculture et de pêche. Sur les 70 000 habitants de Bargny, une forte majorité vit de l'activité halieutique. La ville concentre l'une des plus grandes communautés de pêcheurs lébous du Sénégal.

Mais le réchauffement climatique menace : Bargny est l'une des villes les plus vulnérables à l'érosion côtière. Avec la montée des eaux, les vagues lèchent aujourd'hui les flancs de maisons à demi écroulées sur la plage. La mer nourricière est devenue une menace qui progresse de plus de deux mètres par année, forçant des centaines d'habitants à s'entasser dans les quartiers riverains. « Nous devions reculer sur les terres arables mais nous ne pouvons pas, s'agace Fadel Wade. Les industries polluantes s'établissent sur toute la zone. Nous sommes pris en tenaille ! »

Outre le projet de la centrale à charbon de Sendo...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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