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CHRONOLOGIE de l'épidémie de fièvre Ebola

Reuters16/10/2014 à 06:27

NEW YORK, 16 octobre (Reuters) - Retour sur l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola dont le dernier bilan, communiqué mercredi par l'Organisation mondiale de la santé, frôle les 4.500 morts pour près de 9.000 cas recensés depuis mars. 22 mars: les autorités de Guinée confirment qu'une flambée de fièvre hémorragique qui a fait une soixantaine de morts est due au virus Ebola. Huit jours plus tard, le Liberia annonce deux cas de contamination, la Sierra Leone fait état de cas suspects. (voir ID:nL6N0MJ0OD ) 31 mars: l'ONG Médecins sans Frontières (MSF) prévient que la propagation de l'épidémie est "sans précédent". Le lendemain, à Genève, un porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) relativise. "C'est encore relativement restreint", dit-il. ID:nL5N0MT55C Les premiers décès en Sierra Leone sont confirmés le 26 mai par l'OMS. Le 17 juin, le Liberia annonce que la maladie a atteint la capitale, Monrovia. 23 juin: le nombre de cas mortels dépasse les 350 décès. L'épidémie d'Ebola devient la plus grave depuis la découverte du virus, en 1976 dans l'actuelle République démocratique du Congo (RDC). Pour MSF, l'épidémie est "hors de contrôle" et rend nécessaire une mobilisation "exceptionnelle" des gouvernements et des ONG. ID:nL6N0P45RN Trois jours plus tard, le 26 juin, l'OMS sonne à son tour l'alarme. "Il ne s'agit plus d'une épidémie limitée à un pays mais d'une crise régionale qui exige une action forte de la part des gouvernements et de leurs partenaires", prévient Luis Sambo, directeur régional de l'OMS pour l'Afrique. ID:nL6N0P73SL Début août, deux missionnaires américains contaminés au Liberia sont rapatriés à Atlanta, aux Etats-Unis. Soignés et guéris, ils quitteront l'hôpital les 19 et 21 août. Le 8 août, alors que la maladie est arrivée au Nigeria, l'OMS proclame l'épidémie "urgence internationale de santé publique". ID:nL6N0QE28C Quatre jours plus tard, tandis que le bilan dépasse les 1.000 morts, l'agence onusienne autorise l'utilisation de médicaments et de vaccins expérimentaux. En Europe, un prêtre espagnol atteint par la maladie au Liberia, succombe le 12 août dans un hôpital de Madrid. 2 septembre - "Six mois après le début, le monde est de train de perdre la bataille contre la plus grave épidémie d'Ebola de l'histoire", déclare la présidente internationale de Médecins sans Frontières (MSF) Joanne Liu, qui dénonce l'inaction de la communauté internationale devant les Nations unies. Les bilans compilés par l'OMS font alors état de plus de 2.000 morts pour un total d'environ 4.000 contaminations. Le 8 septembre, les autorités britanniques annoncent l'envoi d'experts humanitaires et militaires en Sierra Leone pour construire un centre de traitement. Les Etats-Unis envoient un hôpital de campagne au Liberia. Huit jours plus tard, Washington promet de déployer 3.000 militaires du génie et personnels de santé en Afrique de l'Ouest. Le 17 septembre, MSF annonce qu'une infirmière française a contracté le virus au Liberia. Soignée et guérie, elle quittera l'hôpital militaire Begin, près de Paris, le 4 octobre. François Hollande annonce la construction d'un hôpital militaire en Guinée. Le 23 septembre, le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) estime que 550.000 à 1,4 million de personnes vivant en Afrique de l'Ouest risquent d'être contaminées par le virus d'ici le mois de janvier. ID:nL6N0RO4FM Le 26, le bilan de l'OMS dépasse le cap des 3.000 morts pour plus de 6.500 cas confirmés, probables ou suspects. Le 30 septembre, aux Etats-Unis, le CDC confirme qu'un patient libérien, Thomas Eric Duncan, arrivé à Dallas en provenance du Liberia via Bruxelles, est contaminé. C'est le premier cas diagnostique sur le territoire des Etats-Unis. Duncan meurt le 8 octobre au Texas Health Presbyterian Hospital. Dans les jours qui suivent, la contamination d'une aide-soignante et d'une infirmière s'étant occupées de lui est confirmée (le 12 octobre pour Nina Pham, le 15 pour Amber Vinson). Il s'agit des deux premières transmissions avérées su le sol américain. ID:nL6N0SB026 Entre-temps, le premier cas de transmission du virus hors d'Afrique de l'Ouest s'est produit à Madrid, où une infirmière ayant soigné deux prêtres qui ont succombé à la maladie est diagnostiquée porteuse du virus. ID:nL6N0S13WH Tour à tour, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France décident de mettre en oeuvre des contrôles dans les aéroports par lesquels transitent ou arrivent des passagers en provenance des pays les plus touchés d'Afrique de l'Ouest. Le 10 octobre, l'OMS annonce 4.033 cas mortels pour un total de 8.399 cas. Le Liberia avec 2.316 décès, la Sierra Leone (930) et la Guinée (778) sont les plus touchés. Le 15 octobre, le bilan s'alourdit encore à 4.493 morts pour 8.997 cas. Au rythme où se propage le virus, il pourrait y avoir entre 5.000 et 10.000 nouveaux cas chaque semaine à partir de début décembre, prévient l'Organisation mondiale de la santé. ID:nL6N0SA025 (Jonathan Oatis et les bureaux de Reuters; Henri-Pierre André pour le service français)

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