1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Chronique de la violence politique : "Tu devrais en buter un pour l'exemple !"

Le Point19/10/2015 à 10:57

Nicolas Sarkozy et François Hollande, 15 mai 2012, à Paris. 

François Hollande, président de la République : "Tous ceux qui sont autour de moi doivent me protéger et non se protéger. Tout ce que je pourrais faire pour eux pourrait se retourner contre eux et à juste titre contre le président."

François Rebsamen, maire PS de Dijon et ancien ministre du Travail, à François Hollande : "Mais, François, t'es malade ? Avec Lebranchu, on va avoir du fumier devant nos permanences dans quinze jours !"

François Rebsamen, encore : "Au fond, Stéphane et moi, François ne peut plus nous voir, il ne nous supporte plus?"

Arnaud Montebourg, ancien ministre PS de l'Économie : "Au fond, toute ma vie, j'ai combattu François Hollande."

Vincent Peillon, ancien ministre PS de l'Éducation nationale : "En fait, déjà pendant la campagne, je ne les supportais plus?"

Les "snipers sarkozystes" à propos de Bruno Le Maire : "On lui a épargné les mines de sel et aujourd'hui il nous crache à la gueule."

Nicolas Sarkozy au sujet de son ancien ministre de Travail Xavier Bertrand : "Mais enfin, qu'est-ce qui lui prend ? Moi qui lui ai donné le parti et de gros ministères ? C'est un médiocre. Sans moi, il ne serait rien."

Jean-François Copé, ancien président de l'UMP : "Si la peine de mort avait existé, s'il avait eu le pouvoir de me mettre à mort dans les quinze jours, le processus aurait pu aboutir."

Dialogue entre Jean-Marie Le Pen et sa fille Marine Le Pen, FN :...

Lire la suite sur Le Point.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer