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Chérèque dénonce les coups de menton de Montebourg sur PSA

Reuters12/09/2012 à 12:45

LA CFDT ATTAQUE ARNAUD MONTEBOURG SUR L'USINE PSA D'AULNAY-SOUS-BOIS

PARIS (Reuters) - Le secrétaire général de la CFDT a dénoncé mercredi les "coups de menton" du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui a donné, selon lui, de faux espoirs aux salariés de l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois.

Après avoir demandé en juillet à la direction du groupe automobile de revoir ses plans, le gouvernement a pris acte mardi des conclusions d'un rapport de l'ingénieur des Mines Emmanuel Sartorius, qui juge inévitable une réorganisation des activités de PSA et une réduction de ses effectifs.

"La situation de Peugeot, malheureusement, on la connaissait avant le rapport qui nous a été livré hier", a réagi François Chérèque sur France Info. "M. Montebourg nous a dit avant l'été: 'je vais tout casser, je vais tout empêcher, c'est inadmissible'. Il a donné de l'espoir aux salariés de Peugeot et aujourd'hui il nous dit: 'calmez-vous, soyez raisonnables'."

"Au lieu de se prendre pour un super-syndicaliste, je pense que le rôle du ministre (...) était plutôt de regarder la réalité en face et les difficultés telles qu'elles existent", a poursuivi le dirigeant syndical.

François Chérèque a dit attendre maintenant le rapport de l'expert du comité d'entreprise pour voir comment "limiter la casse au maximum".

Mis en difficulté par la crise et des surcapacités manifestes en Europe, son premier marché, PSA a annoncé le 12 juillet la suppression de 8.000 postes en France, la fermeture en 2014 de son usine d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, et une réduction de l'activité sur son site de Rennes.

POUR THIBAULT, L'ÉPISODE N'EST PAS CLOS

Le secrétaire général de la CFDT a dit attendre du gouvernement une véritable politique industrielle pour redonner de l'avenir à l'industrie en France.

"Et ça ne se fera pas par des coups de menton au mauvais moment", a-t-il ajouté. "Ça se fera par une décision rapide de relancer la compétitivité de notre industrie."

Son homologue de la CGT, Bernard Thibault, a pour sa part déploré l'influence de la principale organisation patronale française, le Medef, et les hésitations du gouvernement.

"Il y a eu la séquence d'avant la conférence sociale (de début juillet), avec un discours du président de la République, du Premier ministre, très volontariste, y compris sur le domaine industriel", a-t-il déclaré sur Europe 1.

"Et puis il y a eu la séquence d'après la conférence sociale, avec un lobbying très important du Medef, qui semble amener aujourd'hui le gouvernement à être hésitant sur la nature des décisions à prendre", a-t-il ajouté.

Le président François Hollande a promis mardi de faire en sorte qu'il y ait le moins possible d'emplois supprimés et des reconversions chez PSA.

"C'est le genre d'engagement à la fois utile, nécessaire, je dirais minimum de la part d'un Etat", a estimé Bernard Thibault, qui avait appelé à voter pour le socialiste François Hollande pendant la campagne de l'élection présidentielle, ce printemps.

"Mais (...) ça fait des années qu'on entend que la puissance publique va essayer de faire en sorte d'accompagner au mieux les salariés licenciés. Et c'est quoi le résultat, aujourd'hui? C'est qu'on a un record de chômage et de précarité."

Le secrétaire général de la CGT a estimé qu'il était encore possible d'éviter la fermeture de l'usine d'Aulnay.

"Je pense que cet épisode n'est pas totalement clos", a-t-il dit. "Il ne doit pas y avoir de décision irrémédiable tant qu'on ne connaît pas le rapport commandité par les élus du personnel de Peugeot (dont les conclusions sont attendues fin novembre)."

"On ne peut pas banaliser la fermeture d'un site industriel comme celui d'Aulnay dans un pays comme la France", a-t-il ajouté. "Si on accepte ça sans contradiction, sans examiner d'autres schémas possibles, il ne faudra pas s'étonner (...) que notre pays constate la disparition de ses unités de production."

Emmanuel Jarry, édité par Yann Le Guernigou

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