1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Chantage pétrolier au large de Corfou

Commodesk12/09/2012 à 18:53

(Commodesk) Trois ans après avoir entamé des négociations avec Tirana, Athènes essaie d'englober dans ses eaux territoriales 344 km2 de mer au large des côtes albanaises et de l'île grecque de Corfou.

Derrière ces manœuvres, il y a des intérêts pétroliers. La Grèce entend s'assurer le contrôle de la zone pétrolifère qui entoure Corfou. Le ministre de l'Energie grec a concédé à un explorateur norvégien un permis de recherche dans cette zone, et les autorités albanaises ont accordé à une société chypriote, filiale d'un groupe israélien, un permis sur les mêmes eaux. La mer Adriatique recèlerait 450 milliards de mètres cube de gaz et de pétrole.

La frontière maritime entre les deux pays n'est pas délimitée depuis qu'elle leur a été imposée en 1920, mais la Grèce se montre depuis quelques mois pressée de tirer une ligne de partage des eaux. Un protocole d'accord entre les anciens ministres des Affaires étrangères grec et albanais en 2009 a été retoqué par la Cour constitutionnelle albanaise, et la partie grecque n'a pas non plus ratifié la convention.

Certains détails de la délimitation seraient à revoir, comme la prise en compte d'un rocher que les Grecs qualifient d'île (grecque), et le périmètre de la baie de Saranda, la ville la plus au sud de l'Albanie,  d'après le quotidien albanais indépendant Shekulli.

Une commission parlementaire devrait réviser le dossier après les prochaines élections en Albanie, en interrogeant des représentants des ministères de la Défense, de l'Economie, de l'Environnement, de l'Académie des sciences, de l'Agence nationale des Ressources naturelles et de l'Institut de géographie militaire.  L'opposition a proposé la tenue d'un référendum sur ce qu'elle considère comme une violation de la souveraineté territoriale du pays.

L'actuel ministre des Affaires étrangères albanais Edmond Panariti propose le renvoi de l'affaire devant la Cour internationale d'arbitrage.

Valeurs associées

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer