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Centrafrique : «L'inaction n'était pas une option», plaide Ayrault

Le Parisien10/12/2013 à 17:20

Centrafrique : «L'inaction n'était pas une option», plaide Ayrault

Au cinquième jour de l'opération «Sangaris», l'Assemblée nationale a examiné l'intervention française en Centrafrique. Endeuillé par la mort de deux soldats français dans la nuit de lundi à mardi à Bangui, où le président François Hollande doit se rendre dans la soirée, un débat «sans vote» s'est tenu dans l'hémicycle.

La discussion, comme le discours de Jean-Marc Ayrault, a débuté par un hommage à Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio, les deux soldats français du 8e RPIMa de Castres, morts à Bangui. «La décision d'engager nos forces est toujours une décision grave», a déclaré le Premier ministre après la minute de silence observée par les députés en l'honneur des deux militaires.

Jean-Marc Ayrault s'est employé à défendre l'opération Sangaris, une «intervention urgente et nécessaire» engagée dans le cadre d'un mandat de l'ONU. «Quelques heures auparavant, des miliciens armés étaient en train de massacrer dans les rue de Bangui, n'épargnant ni les femmes, ni les enfants», a plaidé le chef du gouvernement décrivant un pays «au bord du gouffre», une «tragédie au plein coeur de l'Afrique». Abordant le volet sécuritaire, il a souligné que la région ne devait «en aucun cas devenir un sanctuaire pour les trafics et les terroristes».

«Face à ce drame, la France pouvait-elle ne rien faire?» a poursuivi le Premier ministre. «Pour la France, l'inaction n'était pas une option. Attendre, c'était prendre le risque d'un désastre (...) d'une intervention ultérieure beaucoup plus coûteuse et difficile.»

Jean-Marc Ayrault a profité de son discours à la tribune de l'Assemblée pour répondre aux critiques, rassurant notamment sur le financement de l'opération Sangaris. Ce financement «est prévu au budget de l'Etat, comme en atteste la clause de garantie figurant dans le projet de loi de programmation militaire», a-t-il assuré.

«Non, la France n'est pas le gendarme de l'Afrique», a-t-il ...

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