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Cécilia Attias, ex-épouse de Nicolas Sarkozy, rémunérée par l'Assemblée nationale quand il était ministre
Boursorama avec Media Services13/01/2021 à 11:24

Le Canard Enchaîné révèle mercredi que Cécilia Attias été employée à mi-temps en 2002-2003 comme assistante parlementaire et rémunérée près de 3.000 euros par mois alors qu'elle assistait son époux au ministère de l'Intérieur.

Cécilia Sarkozy le 29 avril 2003 à Paris.  ( AFP / DAMIEN MEYER )

Cécilia Sarkozy le 29 avril 2003 à Paris. ( AFP / DAMIEN MEYER )

Après les révélations sur les emplois présumés fictifs de Penelope Fillon, Le Canard Enchaîné révèle mercredi 13 janvier que Cécilia Attias, ex-épouse de Nicolas Sarkozy, a été employée à mi-temps en 2002-2003 à l'Assemblée nationale. La future Première dame était l'assistante parlementaire de la députée des Hauts-de-Seine Joëlle Ceccaldi-Raynaud, suppléante à l'Assemblée nationale de son mari, devenu à l'époque ministre de l'Intérieur. 

Pour ce travail de 75,84 heures par mois, Cécilia Sarkozy était rémunérée 3.088 euros nets , affirme l'hebdomadaire satirique. Or, "pas un article, pas le moindre reportage, pas un seul des multiples ouvrages consacrés à l'ex-première dame ne mentionne son boulot d'attachée parlementaire auprès de la députée de Puteaux", écrit Le Canard . Par ailleurs, à l'époque Cécilia Sarkozy était également conseillère bénévole au ministère de l'Intérieur, possédant même un bureau sur place. 

"Un engagement de notoriété publique"

Des informations confirmées par l'entourage de l'ancien président de la République à l' AFP . "L'engagement professionnel de Cécilia Sarkozy au long de la vie politique de Nicolas Sarkozy de 1988 jusqu'en 2007 était de notoriété publique, en témoignent, si besoin en était, les nombreux articles de presse publiés sur le sujet. Elle était notamment très impliquée à Neuilly-sur-Seine et plus globalement dans la 6ème circonscription des Hauts-de-Seine dont son mari fut le député". 

"Lorsque (Nicolas Sarkozy) est devenu ministre de l'Intérieur en juillet 2002, elle a continué d'assurer un suivi des dossiers par un contrat à mi-temps d'assistante parlementaire auprès de Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui avait succédé à Nicolas Sarkozy à l'Assemblée nationale, fonction qu'elle a occupée 9 mois jusqu'en mars 2003" , a-t-on précisé. 

"Cet engagement sur le terrain était d'ailleurs si fort qu'elle n'excluait pas elle-même de se présenter à un mandat sur ce territoire" , a ajouté l'entourage de l'ancien époux de Cécilia Attias.

Des faits prescrits

L'avocat de Mme Ceccaldi-Raynaud, Me Rémi-Pierre Drai, a estimé auprès de l' AFP "qu'il n'y a aucune matière délictuelle dans ces faits" et que "l'absence de réalité du travail reste à démontrer". "Et pour peu que quelqu'un veuille les qualifier pénalement, ils seraient très largement prescrits. Le délai est de six ans", a-t-il précisé.

Guillaume Peltier, numéro deux de LR, parti de M. Sarkozy, a défendu sur Sud Radio "la présomption d'innocence" et "récusé la tyrannie de la rumeur". "Pour moi, Nicolas Sarkozy est un homme politique, un homme d'Etat, qui a réformé et défendu et protégé notre patrie et notre peuple en des temps difficiles de manière remarquable. Le reste ne m'intéresse absolument pas, c'est à la justice de décider, ce n'est pas à moi de commenter."

14 commentaires

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  • rodde12
    13 janvier15:45

    Calomniez , calomniez , il en restera toujours quelque chose.

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