1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Ce que pense vraiment Nicolas Sarkozy

Le Parisien05/11/2014 à 08:13

Ce que pense vraiment Nicolas Sarkozy

Un Nicolas Sarkozy plus vrai que nature, «brut de décoffrage», qui n'a jamais vraiment décroché de la politique depuis sa défaite à la présidentielle, en mai 2012. Tel est le saisissant portrait truffé d'anecdotes savoureuses que dressent nos confrères du service politique du Parisien - Aujourd'hui en France, Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel dans leur livre à paraître ce mercredi «Ça reste entre nous, hein ?»*, alors que Nicolas Sarkozy brigue la présidence de l'UMP, lors du scrutin du 29 novembre.

Pendant sa vraie-fausse retraite de trente mois, les journalistes ont poussé à plusieurs reprises la porte cochère rouge bordeaux du 77 rue de Miromesnil (Paris 8e), pour rencontrer l'ancien président dans ses bureaux. «Bon, j'imagine que je retrouverai tout ça dans le livre», leur lance-t-il, un brin grinçant, le 7 avril 2014, alors qu'il chronique sans filtre la première moitié de ce quinquennat. 

Les auteurs ont aussi patiemment débrieffé les élus qui passaient sur les petits canapés beige de son bureau. Sarkozy apparaît tour à tour fanfaron, revanchard, et infiniment inquiet de la situation gravissime du pays, dont il a la conviction intime qu'il peut être le sauveur. «Tout ça va finir dans la rue», répète-t-il inlassablement depuis deux ans.

Son désir de revanche, lui, pourrait bien être né sur le perron de l'Elysée, lors de la passation de pouvoir entre l'ancien et le nouveau président. Le 15 mai 2012, François Hollande a tourné les talons sans même raccompagner le vaincu jusqu'à sa voiture, et piqué, après coup, l'immense susceptibilité de Sarkozy, toujours acide lorsqu'il s'agit de croquer Hollande et ses rivaux.

Hollande et Valérie Trierweiler, les «Bidochon»

Sarkozy trouve qu'Hollande est un président «faible» dont il dit même qu'il ne finira peut-être pas son quiquennat... Il raille aussi sans fard le style du nouveau chef de l'Etat :? «Il est ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • heimdal
    14 novembre21:16

    Il ne lui reste qu' à battre Juppé aux primaires et voilà notre futur président .

    Signaler un abus

  • jpc50
    05 novembre08:19

    Zébulon ne pense pas, son fil rouge ce sont les sondages point barre !

    Signaler un abus

  • Spartaku
    05 novembre06:36

    A la lecture de l'article on imagine aisément ce qu'il doit penser de ses propres électeurs ... Ce type est fou ... de lui !

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer