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Cameron promet de durcir encore sa politique d'immigration

Reuters28/11/2014 à 05:30

par Andrew Osborn et Kylie MacLellan LONDRES, 28 novembre (Reuters) - Le Premier ministre britannique David Cameron, débordé sur sa droite par l'ascension de l'UKIP à six mois des élections, plaidera vendredi pour une suppression ou une réduction des avantages sociaux accordés aux immigrés en provenance de l'Union européenne. Dans un discours visant à redonner un nouveau souffle à sa campagne en vue de sa réélection en mai prochain, Cameron proposera que les immigrés européens qui travaillent au Royaume-Uni attendent quatre ans avant d'avoir accès aux bénéfices de l'Etat-providence britannique et que ceux qui n'ont pas d'emploi n'aient droit à rien. Le Premier ministre conservateur est pressé par son parti d'adopter une ligne dure sur cette question de l'immigration - que les sondages placent désormais au premier rang des préoccupations des électeurs - afin de réduire la popularité de l'UKIP (Parti de l'indépendance du Royaume-Uni), qui prône une sortie de l'Union européenne et un durcissement de la politique d'immigration. David Cameron a déjà fait savoir qu'il envisageait de limiter le nombre de ressortissants de pays de l'Union européenne autorisés à travailler en Grande-Bretagne, qui a augmenté ces dernières années. ID:nL5N0SL1EK Le discours du Premier ministre britannique ne manquera pas d'irriter certains partenaires européens comme la Pologne, qui laisse entendre que ces mesures pourraient être discriminatoires mais Cameron ne devrait pas remettre en cause le sacro-saint principe de la libre circulation en plaidant pour l'instauration de quotas ou d'un "frein d'urgence" sur les arrivées de migrants, comme le craignaient d'autres dirigeants européens. RENÉGOCIATION S'il est réélu, David Cameron promet de renégocier les termes de l'appartenance de la Grande-Bretagne puis d'organiser un référendum sur le sujet en 2017. "Je négocierai une baisse des migrations de l'UE et je ferai de la réforme des avantages sociaux une condition absolue de la renégociation", doit déclarer le Premier ministre dans son discours. "Si j'y parviens, je ferai campagne, comme je l'ai dit, pour maintenir ce pays au sein d'une UE réformée. Si nos inquiétudes ne trouvent aucun écho et que nous ne parvenons pas à modifier de manière plus avantageuse les termes de notre relation avec l'UE, alors bien sûr je n'exclurai rien", ajoutera-t-il, laissant entendre qu'il pourrait faire campagne pour une sortie de l'UE en cas d'échec de la renégociation. Si elles étaient appliquées, les mesures préconisées par David Cameron affecteraient plus de 300.000 immigrés européens, la plupart employés à des postes peu qualifiés et peu rémunérés. Les versements de prestations sociales aux enfants de ces immigrés vivant à l'étranger seraient supprimés et les immigrés sans travail seraient expulsés au bout de six mois de recherche infructueuse d'un emploi. Les ressortissants des Etats membres seraient également privés d'accès au marché du travail britannique jusqu'à ce que leurs économies se rapprochent de celle du Royaume-Uni. Pour être appliquées, de telles mesures devraient obtenir le feu vert des autres Etats membres. Une modification des traités serait sans doute aussi nécessaire. En vertu de la liberté de circulation, tout ressortissant de l'UE a le droit de travailler dans les autres pays du bloc et plusieurs centaines de milliers d'immigrés, venant souvent des pays de l'Est comme la Pologne, la Bulgarie ou la Roumanie, viennent ainsi travailler en Grande-Bretagne, dont l'économie affiche la plus forte croissance de l'UE. Selon les modalités négociées de leur adhésion en 2007, Sofia et Bucarest bénéficient depuis le 1er janvier 2014 de la levée de toutes les restrictions imposées à leurs travailleurs dans l'UE, après sept années de transition. D'après des chiffres publiés jeudi, 228.000 ressortissants de l'UE ont immigré au Royaume-Uni au cours de l'année qui s'est achevée en juin dernier - soit le plus haut chiffre jamais enregistré. (Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

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