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Budget de la sécurité sociale : les pistes d'économie pour 2020
Le Parisien28/06/2019 à 07:13

Budget de la sécurité sociale : les pistes d'économie pour 2020

C'est la tradition en juin : la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a présenté ce jeudi ses projets de recettes et dépenses pour l'année suivante. Regroupées dans un document dénommé « Charges et produits », ces mesures inspirent le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) qui sera voté à l'automne.Pour limiter la hausse des dépenses de santé - 200 milliards d'euros - de 2,3 % en 2020, il faudra compenser la hausse naturelle des coûts (inflation...), environ 3,5 %, et donc trouver 4 milliards d'euros d'économies. Pour sa part, la Cnam a identifié 2,069 milliards d'euros de baisse de dépenses.Des médicaments pour l'ulcère surconsommésParmi les sources d'économies évoquées, le document Charges et produits s'arrête, notamment, sur les IPP, les inhibiteurs de la pompe à protons dont les Français sont exagérément friands. Ces IPP, commercialisés depuis 1989 sous des marques comme Mopral ou Inexium, soulagent les douleurs et brûlures liées aux ulcères de stress et autres inflammations de l'estomac ou de l'œsophage liées au reflux gastrique.En 2016, rapporte l'assurance maladie, 25 % des assurés se sont fait prescrire un IPP, soit 14 millions de patients. Chiffre à rapprocher du Danemark où seuls 7,4 % de la population consomme ces anti-inflammatoires. Les IPP coûtent chaque année... 423 millions d'euros en remboursements.Preuve d'un mésusage, en 2016, trois millions de patients étaient traités au long cours, se faisant délivrer plus de dix fois des IPP dans l'année. « C'est plus que la dose et la durée maximales recommandées », souligne l'Assurance maladie.Une économie possible de 40 millions d'eurosL'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) estimait récemment que 80 % de cette consommation est injustifiée au regard des recommandations officielles. De plus, les experts constatent que ces médicaments que l'on croyait sans effets ...

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2 commentaires

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  • M3366730
    28 juin10:02

    Et les différentes fraudes à la carte vitale, il serait temps de s'y mettre :). Dans la pharmacie, une femme présente sa carte vitale pour elle et ses enfants pour un médicament pour son "ami". La pharmacienne lui demande que son "ami" passe avec sa carte vitale :). Je comprends que celle-ci se déclare comme femme isolée avec trois enfants au moins et le "compagnon" n'existe pas. Tout cela douille pour la CAF, etc....

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