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Bruxelles moins optimiste que la France pour 2013

Reuters07/11/2012 à 19:59

BRUXELLES ANTICIPE UNE CROISSANCE DE 0,4% EN FRANCE EN 2013

PARIS (Reuters) - L'économie française devrait connaître une reprise très faible en 2013 après sa quasi-stagnation de 2012, selon la Commission européenne, qui prévoit que sa croissance ne devrait pas dépasser 0,4% l'an prochain.

L'exécutif européen, qui a salué le pacte de compétitivité présenté par Paris, retient en conséquence dans ses prévisions d'automne publiées mercredi des déficits publics à 3,5% du produit intérieur brut à fin 2013, soit plus que l'objectif de 3,0% affiché et maintes fois confirmé par le gouvernement.

Celui-ci a bâti son budget 2013 sur la base d'une prévision de croissance de 0,8% du PIB.

Le ministre du Travail Michel Sapin a déclaré mercredi à Reuters que le gouvernement maintenait ses hypothèses, partant de l'idée que la crise de la zone euro se résoudra dès 2013, plus tôt que ce qui est anticipé par la Commission.

"Donc, le gouvernement a raison aujourd'hui de travailler autour des hypothèses qui sont les siennes", a-t-il dit en ajoutant que l'exécutif européen n'avait pas encore pu prendre en compte le pacte de compétitivité de 20 milliards d'euros présenté mardi par Jean-Marc Ayrault.

Olli Rehn, le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, a confirmé lors d'une conférence de presse qu'il attendait d'en connaître les détails de ce plan, dont il a salué les mesures, pour estimer son impact.

La Commission se situe exactement sur la même ligne que le Fonds monétaire international, qui lui aussi anticipe pour la France l'an prochain une croissance de 0,4% et des déficits publics à 3,5% du PIB.

Le dernier consensus des économistes établi par Reuters, en octobre, tablait pour sa part sur une croissance de 0,3% et des déficits publics eux aussi à 3,5%.

Les économistes de la Commission voient par ailleurs l'endettement public à 92,7% de la richesse nationale fin 2013 là où le gouvernement français n'anticipe que 91,3%.

TAUX DE CHÔMAGE À 10,7% FIN 2013

Ils expliquent que la différence entre leurs chiffres de déficits et la prévision officielle française repose pour l'essentiel sur un scénario macroéconomique un peu plus pessimiste.

Cela devrait se traduire par des rentrées fiscales moins importantes que celles prévues par Paris, estiment-ils en anticipant également des dépenses publiques "un peu plus dynamiques".

Ils notent aussi que l'exécution budgétaire de la France a donné des résultats meilleurs que prévu en 2010 comme en 2011, ce qui les a amenés à avaliser l'objectif de déficits publics à 4,5% du PIB à fin 2012, malgré une croissance qui devrait être limitée à 0,2% (contre 0,3% pour la prévision du gouvernement français).

Avec une croissance de 0,4%, la France se situerait sensiblement au-dessus de la moyenne de la zone euro (+0,1%) mais en deçà de l'Allemagne (+0,8%).

Pour la Commission européenne, le chômage, qui atteindrait 10,7% de la population active l'an prochain - soit 0,5 point de plus qu'à fin 2012 -, et la hausse de la fiscalité pèseront sur la consommation des ménages, qui devrait reculer, mais les dépenses de consommation des administrations, "encore dynamiques", devraient avoir une contribution positive.

La contraction des dépenses des ménages serait toutefois limitée à 0,1% grâce aux effets combinés d'une baisse de leur taux d'épargne et du ralentissement de l'inflation (+1,7% après +2,3% en 2012), qui permettra d'atténuer l'érosion du pouvoir d'achat.

S'agissant de l'investissement des entreprises, les économistes de la CE estiment que les conditions d'une reprise ne sont toujours pas réunies et n'entrevoient qu'une amélioration progressive à partir du deuxième semestre 2013.

Ils tablent enfin sur une contribution positive du commerce extérieur grâce à une décélération des importations entamée en 2012, qui se poursuivrait en 2013.

Pour 2014, leurs prévisions, établies sur la base d'un scénario de politique économique et budgétaire inchangée, sont de 1,2% pour la croissance de la France et d'une stabilisation de son ratio de déficits publics à 3,5%.

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse


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