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Bruno Le Maire : "Notre objectif est de faire plier l'économie russe"
information fournie par Boursorama avec Media Services25/02/2022 à 10:42

Pendant que sur la plan militaire, l'armée russe pénétrait dans Kiev, la riposte s'organise aussi sur le front économique.

Bruno Le Maire, à Paris, le 25 février 2022 ( AFP / ERIC PIERMONT )

Bruno Le Maire, à Paris, le 25 février 2022 ( AFP / ERIC PIERMONT )

A l'occasion d'une réunion exceptionnelle des ministres des finances européens vendredi 25 février, Bruno Le Maire a affirmé la volonté européenne "d'isoler et assécher financièrement" la Russie après son invasion de l'Ukraine.

L'Union européenne veut ainsi "couper tous les liens entre la Russie et le système financier mondial", a affirmé le ministre de l'Economie. "Les chefs d'Etat ont décidé de sanctions massives et immédiates contre la Russie. Ces sanctions vont frapper durement la Russie et l'économie russe. Notre objectif est de faire plier l'économie russe. Cela prendre le temps nécessaire", a t-il affirmé.

"L'économie française est peu exposée"

"Nous continuerons le temps nécessaire pour faire plier l'économie russe et faire plier les responsables politiques et économiques de la Russie", a t-il martelé, indiquant l'intention des Etats membres de "frapper un certain nombre de secteurs stratégiques" comme les transports, l'aéronautique, les semi-conducteurs, et toutes les technologies sensibles de l'économie russe".

"Nous voulons isoler financièrement la Russie et les banques russes. Nous allons assécher les financements de l'économie russe", a encore ajouté le locataire de Bercy.

Bruno Le Maire a en outre évoqué les conséquences des sanctions sur certaines entreprises françaises, qui seront selon lui "sans comparaison" avec l'impact des mesures sur l'économie russe. "L'économie française est peu exposée à la Russie, a t-il affirmé. "La Russie est un partenaire économique secondaire de la France", a-t-il encore dit, au lendemain de consultations avec plusieurs fédérations d'entreprises, dont l'automobile, le nucléaire et l'aéronautique.

21 commentaires

  • 25 février13:06

    On va voir quelle économie va plier la première. Quand le litre de gazoil sera à 2,20€ et quand le gaz aura pris 30 ou 40% c'est qui qui va faire des chèques à crédit aux Français???