1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Bruno Bellone : «La Princesse Grace est morte dans mon jardin»
Le Parisien23/01/2018 à 20:43

Bruno Bellone : «La Princesse Grace est morte dans mon jardin»

Il est entré dans la légende du foot français en inscrivant le second but français en finale de l'Euro 84. Mais il est aussi le symbole d'une après-carrière ratée. Victime d'un agent, il s'est retrouvé ruiné et incapable de payer ses pensions alimentaires. Certains ex-coéquipiers l'ont aidé à se relever. Il a décidé à 55 ans de publier le récit de sa vie pour narrer comment il s'est reconstruit.Pourquoi avoir eu envie d'écrire un livre ?BRUNO BELLONE. Parce qu'aujourd'hui, après avoir traversé tant de malheurs, je suis redevenu un homme heureux. Ce livre est un exutoire et je voulais dire à tout le monde qu'on peut se relever de tout, à condition d'avoir la santé. Je n'ai pas eu de chance, car mon père a cru bien faire en choisissant l'un de ses amis pour me servir d'agent. Ce type était promoteur immobilier et m'a fait faire des placements financiers uniquement dans son giron, en me dissuadant d'aller voir ailleurs. A la fin de ma carrière, survenue trop tôt à 28 ans avec une grave blessure à la cheville, je me suis retrouvé divorcé, avec des pensions alimentaires et une dette de 5 millions de francs (760 000 € environ)...Comment vous en êtes-vous sorti ?Un homme m'a aidé plus que les autres. Mon ancien coéquipier Jean Tigana qui entraînait alors Monaco. Il a organisé un rendez-vous avec mon banquier en lui expliquant que je ne pourrais payer que 500 000 francs -- qu'il a avancés avec un chèque --, avant que je ne fasse mon jubilé pour récupérer cette somme. Et surtout, que si ma banque, qui était l'un des sponsors de la Coupe du monde 1998, n'acceptait pas, il se chargerait de faire savoir que cette société voulait ruiner un champion d'Europe 84. Tigana n'a jamais parlé de son geste, mais il a été vraiment le plus généreux de tous.Dans votre livre, vous racontez aussi une incroyable anecdote sur la princesse Grace de Monaco...Je l'avais rencontrée quelque temps ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer