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Brexit : qui pour succéder à Theresa May ?
Boursorama avec AFP Services12/06/2019 à 13:39

INFOGRAPHIE. Alors que l'ancien maire de Londres Boris Johnson vient d'inaugurer sa campagne pour prendre la tête du Parti conservateur britannique, pas moins d'une dizaine de candidats sont sur les rangs pour prendre la suite de Theresa May à la tête du gouvernement.

La Première ministre britannique Theresa May, le 10 juin à Londres ( POOL / LEON NEAL )

Les jeux sont faits. Tous les candidats au poste de chef du Parti conservateur britannique ont fait connaître leurs noms en début de semaine. Au total, ils sont dix en lice, pour prendre la succession de la Première ministre démissionnaire et assumer la lourde tâche de mener à bien le divorce avec l'Union européenne. Le ou la futur(e) chef(fe) de gouvernement sera choisi(e) d'ici la fin du mois de juillet.

INFOGRAPHIE. Les candidats pour remplacer Theresa May ( AFP / )

Les partisans d'un Brexit sans accord

Dans le camp du "no deal", on retrouve deux candidates : Andrea Leadsom et Esther McVey. La première, fervente avocate du Brexit, occupait le poste de ministre chargée des relations avec le Parlement jusqu'au mois de mai dernier. Elle prône un départ de l'UE sans accord, espérant toutefois convenir de certains arrangements. Esther McVey, quant à elle, a démissionné en novembre 2018 de son poste de ministre du Travail dans le gouvernement de Theresa May. Partisane d'une "rupture nette", elle avait alors exprimé son opposition à l'accord de retrait conclu avec Bruxelles.

D'autres candidats sont prêts à accepter un "no deal" seulement à partir du 31 octobre, si aucune autre voie n'est trouvée. C'est le cas du grand favori, Boris Johnson. L'ancien ministre des Affaires étrangères a été l'un des grands artisans de la victoire du Brexit au référendum de juin 2016. Il veut que le Royaume-Uni quitte la communauté européenne le 31 octobre, avec ou sans accord renégocié. Il menace de ne pas payer la facture du Brexit, qu'il chiffre entre 40 et 45 milliards d'euros, si l'UE n'accepte pas de meilleures conditions pour son pays.

Autre partisan d'un "no deal" fin octobre, Sajid Javid a été nommé en 2018 à la tête du ministère de l'Intérieur. Cet ancien banquier d'affaires, fils d'un chauffeur de bus pakistanais, s'était prononcé contre le Brexit au moment du référendum de juin 2016, mais défend désormais des positions eurosceptiques.

L'ex-ministre du Brexit et député Dominic Raab s'oppose purement et simplement à l'accord négocié par Theresa May. Ultra-libéral et eurosceptique, il est l'une des figures de la nouvelle garde des conservateurs.

Pour un accord au 31 octobre

A l'inverse, d'autres prétendants veulent coûte que coûte parvenir à un accord avec Bruxelles avant d'acter le divorce. C'est le cas du ministre de l'Environnement, Michael Gove. Cet eurosceptique a joué le rôle de caution pour les partisans du Brexit dans le gouvernement May. Si Bruxelles accepte de renégocier, il est prêt à demander un nouveau report du Brexit pour éviter une sortie sans accord le 31 octobre.

Considéré comme l'un des favoris, il fait l'objet d'une polémique pour avoir admis avoir consommé de la cocaïne il y a vingt ans.

Autre prétendant, le ministre des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, estime que sortir de l'UE sans accord en octobre serait "un suicide politique" pour les conservateurs britanniques.

De con côté, le député Mark Harper se targue d'être le seul candidat à ne pas avoir servi dans le gouvernement de Theresa May. Cet ancien responsable de la discipline parlementaire chez les Tories estime qu'il faut repousser la date du Brexit pour garantir une sortie avec accord. Toutefois, si ce report n'avait pas l'effet escompté, il serait prêt à un "no deal".

Un accord, coûte que coûte

Rory Stewart, est l'un des rares à refuser toute sortie de l'UE sans accord. Ministre du Développement international, ce baroudeur a servi en Irak comme gouverneur adjoint de la coalition après l'invasion américaine en 2003 et traversé seul l'Afghanistan pendant un mois. 

Dans le même camp, se trouve également un ancien économiste de la Banque d'Angleterre, le ministre de la Santé Matt Hancock.

Theresa May a démissionné vendredi de ses fonctions de cheffe du Parti conservateur, après avoir échoué à mettre en oeuvre le Brexit. Elle a demandé deux fois à Bruxelles de repousser le divorce, désormais fixé au 31 octobre au plus tard, après avoir vu le Parlement rejeter par trois fois son plan de divorce, conclu avec les dirigeants européens.

1 commentaire

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  • frenchto
    12 juin13:53

    bah ce sera le dingue: Boris

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