1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Brexit-Merkel ne veut pas précipiter la sortie de la GB
Reuters25/06/2016 à 16:54

 (Actualisé avec déclarations, contexte, détails) 
    HERMANNSWERDER, Allemagne, 25 juin (Reuters) - La 
Grande-Bretagne ne doit pas se précipiter pour entamer la 
procédure de sa sortie de l'Union européenne, a estimé samedi la 
chancelière allemande Angela Merkel, souhaitant laisser une 
marge de manoeuvre aux autorités britanniques après le 
référendum de jeudi. 
    "Tout à fait franchement, il ne faudrait pas que cela prenne 
des années, c'est vrai, mais je ne vais pas militer pour un 
calendrier serré", a dit la dirigeante allemande devant la 
presse lors d'une réunion de son parti, la CDU, près de Berlin. 
    "Les négociations doivent se tenir dans un bon climat de 
coopération", a commenté la dirigeante allemande", ajoutant que 
la Grande-Bretagne "restera un partenaire proche avec lequel 
nous sommes liés économiquement". 
    Cette position de la chancelière allemande intervient alors 
que les ministres des Affaires étrangères des six pays 
fondateurs de la communauté européenne ont appelé samedi à 
entamer la procédure de séparation sans tarder. 
    "Nous attendons maintenant du gouvernement du Royaume-Uni 
qu'il fasse preuve de clarté et qu'il mette cette décision en 
application dès que possible", indique un communiqué commun de 
la réunion. 
    Il appartient à la Grande-Bretagne de mettre en mouvement la 
procédure de sortie de l'Union européenne en invoquant notamment 
l'article 50 du traité européen de Lisbonne. 
    Il semble toutefois que les Britanniques souhaitent avancer 
sans précipitation. Le chef de file du "Leave", Matthew Elliott, 
a estimé samedi que son pays devait d'abord entamer des 
négociations informelles sur un cadre complet fixant les futures 
relations avec l'UE avant d'invoquer l'article 50. 
         
 
 (Andreas Rinke; Pierre Sérisier pour le service français) 
 

8 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • 445566ZM
    26 juin15:24

    Angela invitait des immigrés, donc aux yeux des électeurs britanniques, elle a sa part de responsabilité. Ils ne sont pas d'accord pour accueillir le quota d'immigrés, après les vagues venant de leurs anciennes colonies.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer