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Brexit : le procureur général a-t-il déjà tué l'accord ?
Le Parisien12/03/2019 à 14:01

Brexit : le procureur général a-t-il déjà tué l'accord ?

Theresa May pensait bien avoir décroché à Bruxelles, lundi soir, des garanties suffisantes pour faire accepter l'accord de retrait de l'UE au parlement de Westminster. Quelques heures plus tard, le conseiller légal du gouvernement a peut-être signé l'arrêt de mort du texte négocié pied à pied par sa Première ministre.Dans un avis très attendu, à quelques heures du vote des députés, l'attorney général Geoffrey Cox estime que « le risque juridique reste inchangé », même si les ajouts à l'accord de retrait obtenus lundi soir par Theresa May « réduisent le risque » que le Royaume-Uni soit « indéfiniment et contre sa volonté », pris dans le « filet de sécurité ». LIRE AUSSI > Brexit : tout comprendre en cinq minutes sur une semaine décisiveAussitôt après la publication de cet avis, la livre sterling a brusquement chuté, perdant en quelques minutes plus de 1 % face à l'euro et au dollar. Elle valait 1,3046 dollar vers 12h15 (heure française), contre 1,3150 lundi à 23 heures, et s'échangeait à 86,37 pence pour un euro, contre 85,50 pence la veille.Pour le Labour, «la stratégie du gouvernement vole en éclat»Theresa May avait annoncé lundi soir, à l'issue d'une rencontre à Strasbourg avec Jean-Claude Juncker, avoir obtenu des garanties à l'accord de retrait. Les textes sur lesquels les deux dirigeants sont tombés d'accord sont censés « clarifier » noir sur blanc, et de manière « juridiquement contraignante », que le Royaume-Uni pourra suspendre de manière unilatérale le backstop s'il est établi que l'UE n'a pas négocié de « bonne foi » pour remplacer ce dispositif controversé. Un « panel d'arbitrage », déjà prévu dans le traité, pourra se prononcer sur cette « bonne foi » et sa décision s'imposerait aux deux parties.Le « filet de sécurité » (ou backstop) est un dispositif de dernier recours qui vise à éviter le retour d'une frontière physique entre les deux ...

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