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Brésil-Temer veut réduire le chômage et apaiser le pays
Reuters16/05/2016 à 05:22

 (Actualisé avec entretien accordé par Temer à Globo) 
    RIO DE JANEIRO, 16 mai (Reuters) - Le président brésilien 
par intérim, Michel Temer, a déclaré dimanche dans une interview 
à la chaîne de télévision Globo vouloir réduire le chômage et 
apaiser le pays, aussi bien sur le plan économique que sur le 
plan politique. 
    Le gouvernement réduira les dépenses publiques là où ce sera 
possible, et il sera essentiel de mener à bien une réforme des 
retraites, a ajouté ce centriste qui a assumé la succession de 
la présidente Dilma Rousseff jeudi dernier, le Sénat ayant alors 
voté la suspension provisoire de celle-ci et son renvoi devant 
la justice pour avoir maquillé le budget de l'Etat. 
    Réitérant une promesse déjà faite la semaine dernière, 
Michel Temer a assuré que les baisses des dépenses publiques ne 
toucheraient pas les programmes sociaux lancés depuis que le 
Parti des travailleurs (PT, gauche) est arrivé au pouvoir. 
    Temer, qui fut le vice-président de Dilma Rousseff, assurera 
l'intérim à la tête de l'Etat aussi longtemps que durera le 
procès de la présidente, accusée d'avoir maquillé les comptes de 
l'Etat. Il a assuré qu'il ne briguerait pas la présidence s'il 
allait jusqu'au bout du mandat de Dilma Rousseff, qui expire en 
2018. 
    Prié de dire ce qu'il voulait léguer au pays, Michel Temer a 
répondu laconiquement: "réduire le chômage et voir l'avènement 
d'un pays apaisé".  
    Dans une autre interview à Globo, le nouveau ministre des 
Finances, Henrique Meirelles, a promis lui aussi que les coupes 
budgétaires n'affecteraient pas les prestations sociales, 
populaires chez les classes défavorisées. 
    "Nous étudions toutes les mesures censées permettre au pays 
de connaître à nouveau la croissance, de créer des emplois et 
d'augmenter les revenus de chacun", a-t-il expliqué. 
    A l'en croire, aujourd'hui, le plus gros problème économique 
que rencontre le Brésil est la "confiance". 
 
 (Paulo Prada; Eric Faye pour le service français) 
 

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