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Booba : « Faut pas oublier que je suis un gamin, je m'amuse »
Le Monde31/08/2018 à 05:46

Booba : « Faut pas oublier que je suis un gamin, je m'amuse »

Jugé le 6 septembre avec son rival Kaaris pour leur bagarre à l'aéroport d'Orly, le « patron » du rap français risque dix ans de prison. A 41 ans, entrepreneur accompli et père de famille, il n'en reste pas moins hanté par la violence.

Soudain ça rigole moins. La voix baisse d'un ton et adopte un sombre phrasé qui, laissant percevoir la faille encore vive, donne à entendre comme une vulnérabilité. On en oublierait presque la présence intimidante du corps-massue, qui trahit le goût pour la musculation et les sports de combat.

Avec ses avant-bras tatoués, Booba mime le geste de fermer une porte et dit : « Quand ils verrouillent ta cellule, tu te sens vraiment comme une merde. Ce sentiment d'impuissance, c'est très fort. Tu te rends compte de ce qu'est le pouvoir, que tu es au-dessous, que tu n'es rien. Les mecs sont venus te chercher à 6 heures du mat' et maintenant tu es dans une cage. Et puis au bout d'un moment, tu es réglé comme un animal. Tu entends la clef du maton et tu remues la queue comme un petit chien. Tu entends la clef et tu te dis "y a parloir". Tu l'entends et tu te dis "y a promenade". C'est l'échec, tu comprends ? Un jour, j'en parlerai à mes enfants. »

Retour par la case prison Ces paroles, le boss du rap français ne les a pas prononcées en sortant de Fleury-Mérogis (Essonne), la maison d'arrêt où il avait été placé en détention provisoire, le 3 août, au surlendemain d'une violente bagarre avec l'« équipe » d'un autre rappeur, Kaaris, en plein aéroport d'Orly. Nous les avons recueillies à la fin du mois de juin, à Miami. Deux fois deux heures d'entretien dans un restaurant italien situé près de l'immeuble où il vit avec sa fille de 4 ans, Luna, et son fils de 3 ans, Omar - leur mère, Pa...

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